Artisan charpentier travaillant sur une toiture en bois, illustration de la prévoyance artisan du bâtiment à Avignon en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité.

Un arrêt de travail peut avoir des conséquences particulièrement lourdes pour un artisan du bâtiment. Lorsque l’activité repose sur votre présence physique, votre mobilité et votre capacité à intervenir sur les chantiers, une maladie ou un accident peut rapidement entraîner une baisse de revenus et fragiliser votre entreprise.

Maçon, carreleur, plombier, électricien, peintre, couvreur, menuisier, plaquiste, chauffagiste ou conducteur d’engins : chaque métier du bâtiment comporte des contraintes physiques et professionnelles spécifiques.

Une assurance prévoyance pour artisan du bâtiment doit donc protéger à la fois votre revenu personnel, les charges fixes de votre entreprise, votre capacité à poursuivre votre métier en cas d’invalidité et la sécurité financière de votre famille.

Excelsior Assurances accompagne les artisans du bâtiment à Avignon, Arles, Châteaurenard, Rognonas, Graveson, Barbentane, Tarascon, Beaucaire, Saint-Rémy-de-Provence, dans le Vaucluse, le Gard, les Bouches-du-Rhône et partout en France grâce aux rendez-vous à distance.

Cette page complète notre guide général sur la prévoyance des travailleurs indépendants et notre page centrale consacrée à l’assurance prévoyance à Avignon.

Pourquoi la prévoyance est-elle essentielle pour un artisan du bâtiment ?

Le revenu d’un artisan dépend généralement de sa capacité à se déplacer, porter du matériel, utiliser des outils, monter sur un échafaudage, conduire un véhicule et réaliser des gestes techniques parfois répétitifs.

Une blessure à la main, une atteinte de l’épaule, une pathologie du dos, une fracture, une limitation du genou ou une perte de mobilité peuvent rendre certains gestes impossibles, même lorsque la personne reste capable d’accomplir les actes ordinaires de la vie quotidienne.

Dans cette situation, les prestations du régime obligatoire ne suffisent pas toujours à maintenir le revenu habituel du foyer. Une garantie d’arrêt de travail adaptée au travailleur indépendant peut alors prévoir le versement d’indemnités journalières complémentaires.

Cependant, protéger uniquement son revenu personnel ne suffit pas toujours. Le véhicule professionnel, le local, les emprunts, les assurances, les logiciels, les abonnements, les salaires et le matériel peuvent continuer à générer des dépenses. Une garantie de frais professionnels permanents peut donc être nécessaire pour préserver également l’entreprise.

Un point essentiel

L’assurance décennale, la responsabilité civile professionnelle, l’assurance du local ou l’assurance des véhicules protègent certains risques liés à l’entreprise. Elles ne remplacent pas une prévoyance destinée à maintenir votre revenu en cas de maladie, d’accident ou d’invalidité.

Quels risques une prévoyance artisan du bâtiment peut-elle couvrir ?

Selon les garanties et les conditions du contrat, une prévoyance professionnelle peut prévoir :

  • des indemnités journalières pendant un arrêt de travail ;
  • une rente en cas d’invalidité permanente partielle ou totale ;
  • la prise en charge de certains frais professionnels permanents ;
  • un capital versé en cas de décès ;
  • une rente destinée au conjoint ;
  • une rente éducation destinée aux enfants ;
  • des garanties d’assistance prévues par le contrat ;
  • une exonération des cotisations dans certaines situations définies contractuellement.

Pour comprendre le fonctionnement de ces différentes garanties, consultez également notre guide complet sur la prévoyance TNS à Avignon.

Maintenir son revenu pendant un arrêt de travail

Lorsqu’un artisan ne peut plus intervenir sur ses chantiers, la baisse de chiffre d’affaires peut être immédiate. Pourtant, les dépenses personnelles continuent : logement, crédits, alimentation, frais liés aux enfants, impôts et charges courantes.

La garantie d’incapacité temporaire de travail peut prévoir le versement d’indemnités journalières. Le montant doit être déterminé en fonction de votre revenu professionnel réel et non simplement à partir du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Il faut notamment vérifier :

  • le montant assuré par jour ou par mois ;
  • les prestations susceptibles d’être versées par le régime obligatoire ;
  • la franchise applicable en cas de maladie ;
  • la franchise applicable après un accident ;
  • les conditions prévues après une hospitalisation ;
  • la durée maximale de versement ;
  • les règles applicables en cas de rechute ;
  • les conditions de reprise partielle de l’activité ;
  • les justificatifs de revenus demandés par la compagnie ;
  • les exclusions ou limitations propres à certaines pathologies.

Notre guide consacré à l’arrêt de travail des travailleurs non salariés détaille les principaux éléments à contrôler avant de choisir ou de remplacer un contrat.

Franchise de 15, 30, 60 ou 90 jours : comment choisir ?

La franchise correspond au délai pendant lequel le contrat ne verse pas encore d’indemnités journalières complémentaires.

Une franchise courte permet d’être indemnisé plus rapidement, mais elle augmente généralement le prix du contrat. À l’inverse, une franchise longue peut réduire la cotisation, mais oblige l’artisan à supporter plusieurs semaines sans revenu complémentaire.

Le choix doit tenir compte :

  • de votre niveau d’épargne disponible ;
  • de votre trésorerie personnelle ;
  • des prestations de votre régime obligatoire ;
  • des revenus éventuels de votre conjoint ;
  • de vos mensualités de crédit ;
  • des charges fixes de votre entreprise ;
  • de votre capacité à déléguer temporairement certains chantiers.

Il faut également vérifier si la franchise est réduite après un accident ou une hospitalisation. Une chirurgie ambulatoire n’est pas nécessairement traitée comme une hospitalisation de plus de 24 ou 48 heures.

Retrouvez une analyse complète dans notre guide consacré à la franchise d’arrêt de travail en prévoyance TNS.

Faire analyser ma prévoyance artisan

Protéger les charges fixes de l’entreprise artisanale

Un arrêt de travail ne suspend pas automatiquement les dépenses de votre entreprise.

Selon votre organisation, vous pouvez continuer à supporter :

  • le loyer du local, de l’atelier ou du dépôt ;
  • les mensualités des véhicules utilitaires ;
  • les crédits liés au matériel et aux machines ;
  • les assurances professionnelles ;
  • les logiciels de devis, de facturation et de gestion ;
  • les abonnements téléphoniques et informatiques ;
  • les honoraires du cabinet comptable ;
  • les salaires et les charges de certains collaborateurs ;
  • les frais de remplacement ou de sous-traitance ;
  • les autres dépenses indispensables au fonctionnement de l’activité.

Les indemnités journalières personnelles servent à préserver le niveau de vie du foyer. Elles ne doivent pas être utilisées au hasard pour financer les dépenses de l’entreprise.

Une garantie spécifique peut prendre en charge tout ou partie des frais professionnels permanents de l’artisan, dans les limites et pendant la durée prévues par le contrat.

Le montant assuré doit être calculé à partir de charges réelles, régulières et justifiables. Il doit être réévalué après l’achat d’un véhicule, la souscription d’un emprunt, l’embauche d’un salarié, le déménagement dans un nouveau local ou une augmentation importante de l’activité.

Forfaitaire, sous déduction ou indemnitaire : que percevrez-vous réellement ?

Deux contrats peuvent afficher le même montant d’indemnités journalières tout en prévoyant des indemnisations différentes.

Le contrat forfaitaire pur

Le contrat prévoit une prestation définie lors de la souscription. Son versement reste soumis aux conditions générales, aux revenus assurés et à la réalité du sinistre.

Le forfaitaire sous déduction du régime obligatoire

Le contrat prévoit un niveau global de couverture incluant les prestations du régime obligatoire. La compagnie complète ces prestations afin d’atteindre le montant prévu.

Le fonctionnement indemnitaire

L’indemnisation est davantage liée à la perte financière réellement constatée. Une diminution récente des revenus, un changement de statut ou une baisse d’activité peut alors influencer le montant versé.

La simple présence du mot « forfaitaire » sur une proposition commerciale ne suffit donc pas. Il faut lire la définition figurant dans les conditions générales.

Notre guide consacré à la prévoyance forfaitaire, sous déduction ou indemnitaire permet de comprendre les conséquences concrètes de ces différents fonctionnements.

L’invalidité professionnelle : la garantie déterminante pour un artisan

L’invalidité est souvent le risque financier le plus important d’un contrat de prévoyance. Un arrêt de travail peut durer quelques semaines ou quelques mois. Une invalidité peut réduire durablement la capacité à exercer jusqu’au départ à la retraite.

Pour un artisan du bâtiment, une atteinte considérée comme modérée dans la vie quotidienne peut avoir des conséquences professionnelles majeures.

Par exemple :

  • une limitation de l’épaule peut empêcher de travailler les bras en hauteur ;
  • une atteinte de la main peut réduire la précision ou la force de préhension ;
  • une pathologie du dos peut rendre difficiles le port de charges et les déplacements ;
  • une atteinte du genou peut empêcher de travailler accroupi ou sur une échelle ;
  • une perte de mobilité peut interdire certains accès de chantier ;
  • des vertiges peuvent rendre dangereux le travail en hauteur ;
  • une perte d’audition ou de vision peut compromettre certaines tâches techniques.

La qualité de la garantie dépend donc de la manière dont l’assureur évaluera les conséquences sur votre métier réel.

Notre guide sur l’invalidité professionnelle explique pourquoi une même atteinte ne doit pas être évaluée de la même manière pour un artisan, une profession administrative ou un professionnel exerçant essentiellement à distance.

Barème professionnel, fonctionnel, croisé ou contractuel

Le montant de la rente affiché sur le devis ne suffit pas pour comparer deux contrats. Il faut d’abord comprendre comment sera calculé le taux d’invalidité.

Un barème fonctionnel mesure principalement l’atteinte physique ou mentale dans la vie quotidienne. Il peut donc sous-évaluer les conséquences réelles sur un métier manuel.

Un barème professionnel analyse davantage la capacité à continuer d’exercer le métier réellement pratiqué.

Un barème croisé associe généralement un taux fonctionnel et un taux professionnel. Selon la formule utilisée, le taux final peut être sensiblement inférieur à l’impact professionnel constaté.

Enfin, un barème contractuel repose sur une grille définie à l’avance par la compagnie. Certains barèmes contractuels sont protecteurs, tandis que d’autres attribuent des taux faibles à des atteintes pourtant pénalisantes pour un artisan.

Ces différences sont détaillées dans notre page consacrée aux barèmes et taux d’invalidité en prévoyance TNS.

Invalidité partielle : attention au seuil de déclenchement

Une invalidité ne signifie pas nécessairement que l’artisan ne peut plus exercer aucune activité. Il peut continuer à travailler, mais plus lentement, sur un nombre réduit de chantiers ou en abandonnant certaines tâches physiques.

La rente partielle peut alors jouer un rôle essentiel pour compenser une perte durable de capacité et de revenus.

Il faut cependant vérifier :

  • à partir de quel taux la rente commence à être versée ;
  • si le contrat intervient dès 15, 16, 20 ou seulement 33 % ;
  • si le calcul est effectué en T/100 ou en T/66 ;
  • si le revenu conservé entraîne une réduction de la prestation ;
  • si une activité de gestion ou de supervision peut être poursuivie ;
  • comment le métier exercé avant le sinistre sera pris en considération.

Notre guide sur l’invalidité partielle, l’IPP, l’IPT, le T/100 et le T/66 explique ces différents mécanismes.

Dos, épaules, genoux et exclusions : lire les conditions avant de signer

Les pathologies du dos et les atteintes articulaires sont particulièrement sensibles pour les artisans du bâtiment.

Un contrat peut annoncer une couverture du dos tout en prévoyant :

  • une franchise particulière de 60 ou 90 jours ;
  • une durée maximale d’indemnisation ;
  • une obligation d’intervention chirurgicale ;
  • une hospitalisation supérieure à 24 ou 48 heures ;
  • une exclusion des affections disco-vertébrales ;
  • une exclusion personnelle liée à un antécédent médical.

Or, certaines pathologies peuvent être traitées sans chirurgie ou dans le cadre d’une prise en charge ambulatoire. Une condition d’hospitalisation longue peut donc réduire fortement l’intérêt réel de la garantie.

Il faut également vérifier les exclusions concernant les épaules, les genoux, les membres supérieurs, les accidents liés à certaines activités et les conséquences de pathologies antérieures.

Notre dossier sur les exclusions du dos, les limitations médicales et les activités à risque présente les principales clauses à identifier.

Avant de changer de contrat

Ne résiliez jamais votre ancienne prévoyance avant d’avoir reçu l’acceptation définitive du nouveau contrat et vérifié les éventuelles exclusions, surprimes ou limitations ajoutées après l’étude médicale.

Protéger sa famille en cas de décès

L’artisan doit également anticiper les conséquences financières d’un décès pour son conjoint et ses enfants.

Selon le contrat, la protection peut prendre la forme :

  • d’un capital décès ;
  • d’un capital complémentaire en cas de décès accidentel ;
  • d’une rente destinée au conjoint ;
  • d’une rente éducation destinée aux enfants ;
  • d’une prestation en cas de perte totale et irréversible d’autonomie.

Le capital doit être déterminé en fonction des revenus du foyer, de l’âge des enfants, des crédits, du patrimoine disponible, des charges courantes et du niveau de vie que la famille souhaite préserver.

La clause bénéficiaire doit également être actualisée après un mariage, un divorce, une naissance ou une modification importante de la situation familiale.

Consultez notre guide sur la garantie décès, la rente conjoint et la rente éducation.

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Cas client : un carreleur couvert seulement sur la moitié de son revenu

Lors de l’analyse d’un dossier, nous avons étudié la situation d’un carreleur de 38 ans qui avait souscrit cinq années auparavant un contrat d’entrée de gamme auprès de sa banque.

L’audit a fait apparaître deux difficultés importantes.

Tout d’abord, le montant assuré correspondait seulement à environ la moitié du revenu que son activité lui apportait désormais. Son entreprise avait progressé, mais les garanties n’avaient jamais été actualisées.

Ensuite, son contrat prévoyait une couverture particulièrement restrictive des pathologies du dos. L’indemnisation était conditionnée à une intervention chirurgicale accompagnée d’une hospitalisation de plus de 48 heures.

Pour un carreleur, dont l’activité implique de travailler régulièrement au sol, de porter du matériel et d’adopter des positions contraignantes, cette limitation pouvait avoir des conséquences importantes.

Une nouvelle analyse de ses revenus, de ses charges, de sa situation familiale et de ses besoins a permis de rechercher une solution plus cohérente avec son activité actuelle.

Ce cas illustre une situation fréquente : un contrat peut avoir été adapté au moment de l’installation, puis devenir insuffisant quelques années plus tard.

Faut-il remplacer un ancien contrat de prévoyance ?

Un ancien contrat n’est pas nécessairement un mauvais contrat. Certains contrats plus anciens possèdent encore des définitions professionnelles ou des barèmes d’invalidité intéressants.

À l’inverse, les garanties peuvent ne plus correspondre à votre situation lorsque :

  • vos revenus ont augmenté ;
  • vous avez acheté de nouveaux véhicules ou matériels ;
  • vous avez embauché des salariés ;
  • vous avez souscrit un emprunt professionnel ;
  • vous avez changé de statut ;
  • votre situation familiale a évolué ;
  • vos charges personnelles sont plus élevées ;
  • votre contrat n’a jamais été actualisé ;
  • certaines exclusions sont devenues problématiques.

Avant toute décision, il faut comparer le contrat actuel avec les solutions disponibles sans partir du principe qu’il doit obligatoirement être remplacé.

L’analyse doit porter sur la franchise, le mode d’indemnisation, les frais professionnels, les exclusions médicales et la qualité du barème d’invalidité.

La méthode Excelsior Assurances

Notre travail ne consiste pas uniquement à comparer les cotisations mensuelles.

Nous étudions :

  • votre métier et les gestes indispensables à son exercice ;
  • vos revenus professionnels récents ;
  • les prestations de votre régime obligatoire ;
  • vos charges personnelles ;
  • les charges fixes de votre entreprise ;
  • votre niveau d’épargne disponible ;
  • votre situation familiale ;
  • vos crédits personnels et professionnels ;
  • vos contrats déjà souscrits ;
  • vos éventuels antécédents médicaux ;
  • les garanties et exclusions proposées par les compagnies.

L’objectif est de construire une protection cohérente avec votre situation réelle, sans multiplier les garanties inutiles et sans vous laisser exposé sur les risques les plus importants.

Nous restons également votre interlocuteur après la souscription afin de vous accompagner lorsque votre activité, vos revenus ou votre situation familiale évoluent.

Les erreurs fréquentes des artisans du bâtiment

  • Penser que l’assurance décennale protège également le revenu personnel.
  • Choisir le contrat proposé par la banque sans comparer les définitions.
  • Assurer le chiffre d’affaires au lieu du revenu réellement disponible.
  • Oublier les charges professionnelles permanentes.
  • Choisir une franchise uniquement en fonction du prix.
  • Ne pas vérifier les conditions applicables au dos et aux articulations.
  • Comparer uniquement le montant maximal de la rente d’invalidité.
  • Ne pas vérifier le barème utilisé par la compagnie.
  • Oublier la rente partielle en cas de poursuite réduite de l’activité.
  • Ne jamais réévaluer les garanties après le développement de l’entreprise.
  • Résilier l’ancien contrat avant l’acceptation définitive du nouveau.

Questions fréquentes sur la prévoyance des artisans du bâtiment

L’assurance décennale protège t’elle mon revenu en cas d’accident?

L’assurance décennale est une assurance spécifique qui répond à des règles et des obligations propres au secteur du bâtiment. Elle nécessite l’accompagnement d’un spécialiste afin de bénéficier d’une couverture réellement adaptée à votre activité. Pour toute question relative à ce domaine, nous vous recommandons de faire appel à nos confrères de LP BTP, experts reconnus en assurance décennale des professionnels du BTP. Accéder à leur site en cliquant ici

La prévoyance est-elle obligatoire pour un artisan du bâtiment ?

La nécessité et les éventuelles obligations dépendent du statut et de la situation du professionnel. Même lorsqu’aucun contrat individuel complémentaire n’est imposé, l’absence de protection peut exposer fortement le revenu du foyer et la trésorerie de l’entreprise.

Combien faut-il assurer en indemnités journalières ?

Le montant doit être calculé à partir du revenu professionnel réellement disponible, des prestations du régime obligatoire, des charges personnelles et des autres revenus du foyer. Il ne doit pas être déterminé uniquement à partir du chiffre d’affaires.

Une franchise de 30 jours est-elle suffisante ?

Tout dépend de votre trésorerie, de votre épargne, de vos charges et de votre régime obligatoire. Une franchise de 30 jours peut constituer un compromis, mais elle doit être comparée aux franchises de 15, 60 ou 90 jours et aux conditions particulières en cas d’accident ou d’hospitalisation.

Les problèmes de dos sont-ils toujours couverts ?

Non. Selon les contrats, ils peuvent être couverts normalement, soumis à une franchise spécifique, limités dans le temps, conditionnés à une chirurgie ou à une hospitalisation, voire exclus.

La rente d’invalidité tient-elle toujours compte du métier d’artisan ?

Non. Certains contrats utilisent une évaluation professionnelle, tandis que d’autres reposent sur un barème fonctionnel, contractuel ou croisé. Le résultat peut donc être très différent pour une même atteinte.

Peut-on continuer à travailler tout en percevant une rente partielle ?

Cela dépend des conditions du contrat. Certains contrats permettent de maintenir une rente partielle lorsque l’artisan poursuit une activité réduite. D’autres ajustent la prestation en fonction de la capacité ou des revenus conservés.

Faut-il assurer séparément les frais professionnels ?

Oui lorsque l’activité supporte des charges fixes importantes. Les indemnités journalières personnelles et la garantie de frais professionnels ne répondent pas au même objectif.

À quelle fréquence faut-il revoir son contrat ?

Une vérification est recommandée après toute évolution importante : hausse de revenus, embauche, achat de matériel, nouvel emprunt, changement de statut, naissance, mariage, divorce ou modification des charges de l’entreprise.

Pour approfondir votre prévoyance

Faire analyser votre prévoyance artisan du bâtiment

Une prévoyance efficace ne se résume pas à un tarif ou à un montant d’indemnités journalières.

Elle doit maintenir votre revenu personnel, protéger les charges de votre entreprise, tenir compte des contraintes physiques de votre métier et sécuriser votre famille en cas d’invalidité ou de décès.

Que vous soyez maçon, carreleur, plombier, électricien, peintre, couvreur, menuisier, chauffagiste ou artisan intervenant dans un autre domaine du bâtiment, nous pouvons analyser votre contrat actuel et vérifier sa cohérence avec vos revenus, vos charges et votre activité.

Excelsior Assurances vous accompagne à Avignon, Arles, Châteaurenard, Rognonas, Graveson, Barbentane, Tarascon, Beaucaire, Saint-Rémy-de-Provence, dans le Vaucluse, le Gard, les Bouches-du-Rhône et à distance partout en France.

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