Retraite TNS à Avignon : comment préparer efficacement votre avenir ?
Artisan, commerçant, profession libérale ou dirigeant d’entreprise : votre retraite dépend de votre parcours, de votre régime obligatoire, de vos revenus déclarés et des solutions complémentaires mises en place pendant votre carrière.
Préparer sa retraite TNS à Avignon ne consiste donc pas simplement à ouvrir un produit d’épargne. Il faut d’abord comprendre les droits déjà acquis, estimer le niveau probable de la future pension et mesurer l’écart avec les revenus dont vous aurez réellement besoin après l’arrêt de votre activité.
Cette démarche est d’autant plus importante que les revenus d’un travailleur non salarié peuvent varier fortement d’une année à l’autre. Certaines périodes permettent d’épargner davantage, tandis que d’autres nécessitent de préserver la trésorerie de l’entreprise ou du foyer. Par conséquent, une stratégie retraite adaptée aux indépendants doit rester progressive, diversifiée et suffisamment souple.
Chez Excelsior Assurances, nous accompagnons les travailleurs indépendants d’Avignon, de Barbentane, de Châteaurenard, de Saint-Rémy-de-Provence, d’Arles, du Vaucluse, du Gard et du nord des Bouches-du-Rhône. Notre rôle consiste à construire une stratégie cohérente entre vos régimes obligatoires, votre fiscalité, votre patrimoine, votre capacité d’épargne et vos objectifs de revenus futurs.
Cette page complète notre guide général consacré à la préparation de la retraite à Avignon, tout en abordant plus précisément les problématiques propres aux artisans, commerçants, professions libérales et dirigeants relevant du statut de travailleur non salarié.
Fiche d’identité de ce guide sur la retraite des TNS
Public concerné :
- artisans et commerçants ;
- gérants majoritaires de SARL ou d’EURL ;
- professions libérales réglementées ou non réglementées ;
- professionnels médicaux et paramédicaux exerçant en libéral ;
- consultants, experts et indépendants ;
- créateurs d’entreprise souhaitant anticiper leur retraite ;
- travailleurs non salariés déjà titulaires d’un PER ou d’une assurance vie.
Zone d’accompagnement : Avignon, Barbentane, Châteaurenard, Rognonas, Graveson, Saint-Rémy-de-Provence, Arles, Tarascon, Beaucaire, Villeneuve-lès-Avignon, Les Angles, Cavaillon, Carpentras, Vaucluse, Gard et nord des Bouches-du-Rhône. Les rendez-vous peuvent également être réalisés à distance.
Objectif du guide : comprendre les particularités de la retraite des travailleurs indépendants, estimer ses futurs revenus et identifier les solutions complémentaires adaptées à sa situation.
Temps de lecture estimé : 12 à 15 minutes.
Dernière mise à jour : juillet 2026.
En 30 secondes : ce qu’il faut retenir
- La retraite d’un TNS dépend de sa profession, de son régime d’affiliation, de ses revenus déclarés et de la durée de sa carrière.
- Deux travailleurs indépendants ayant des revenus proches peuvent percevoir des pensions très différentes.
- Une estimation de la future retraite doit précéder le choix d’un PER ou de tout autre placement.
- Commencer tôt permet généralement de répartir l’effort d’épargne sur une période plus longue.
- Le PER peut être pertinent, mais il ne répond pas toujours à l’ensemble des objectifs patrimoniaux.
- L’assurance vie, le contrat de capitalisation et l’épargne salariale peuvent compléter la stratégie.
- La préparation de la retraite doit évoluer avec les revenus, la fiscalité, la famille et les projets du travailleur indépendant.
Sommaire du guide
Que signifie retraite TNS ?
Le terme TNS signifie travailleur non salarié. Il regroupe notamment les artisans, les commerçants, certains chefs d’entreprise, les gérants majoritaires ainsi qu’un grand nombre de professions libérales.
La retraite d’un TNS se compose généralement de plusieurs niveaux. Le professionnel acquiert tout d’abord des droits auprès de son régime de retraite de base. Il cotise également, selon sa profession et son statut, à un régime complémentaire obligatoire. Enfin, il peut constituer une épargne personnelle destinée à compléter ses futurs revenus.
Ainsi, préparer sa retraite ne revient pas uniquement à accumuler un capital. Il faut organiser plusieurs sources de revenus qui pourront, au moment du départ, se compléter :
- la pension de retraite de base ;
- la retraite complémentaire obligatoire ;
- l’épargne retraite individuelle ;
- l’assurance vie ou les placements financiers ;
- les revenus immobiliers éventuels ;
- la cession ou la transmission de l’entreprise, lorsqu’elle est envisageable.
Toutefois, la valeur future d’une entreprise ou d’un fonds de commerce ne devrait pas constituer l’unique stratégie retraite. Une cession peut intervenir plus tard que prévu, à un prix différent de celui espéré ou dans un contexte économique moins favorable. Il reste donc préférable de construire progressivement une épargne indépendante de la valeur de l’activité professionnelle.
Pourquoi la retraite des TNS est-elle différente ?
Contrairement à une idée reçue, tous les travailleurs indépendants ne cotisent pas selon les mêmes règles. Le régime applicable dépend du statut juridique, de la profession exercée et de la caisse de retraite dont relève le professionnel.
Par ailleurs, les revenus d’un indépendant sont rarement parfaitement réguliers pendant toute sa carrière. Les premières années d’installation peuvent être modestes. Ensuite, l’activité peut progresser, se stabiliser ou connaître des périodes plus difficiles. Ces variations influencent les cotisations versées et, par conséquent, les droits acquis.
La durée de la carrière joue également un rôle déterminant. Une installation tardive, une interruption d’activité, un changement de statut ou plusieurs années de faibles revenus peuvent modifier le montant final de la pension.
Enfin, le niveau de vie d’un travailleur indépendant ne correspond pas toujours au seul revenu professionnel déclaré. Certains dirigeants organisent leur rémunération entre salaire, rémunération de gérance, dividendes ou avantages liés à l’entreprise. Or, toutes ces sommes ne produisent pas nécessairement les mêmes droits sociaux.
C’est pourquoi une stratégie de retraite TNS à Avignon doit commencer par l’analyse de la situation réelle du professionnel, et non par la simple comparaison de plusieurs contrats d’épargne.
Des revenus professionnels souvent variables
Une année favorable peut permettre de réaliser un versement important. À l’inverse, une baisse d’activité peut imposer de réduire temporairement l’effort d’épargne. La stratégie doit donc pouvoir évoluer sans fragiliser la trésorerie du foyer ou de l’entreprise.
Cette souplesse est essentielle pour les artisans, commerçants et professions libérales. En effet, un effort trop élevé et mal calibré risque d’être interrompu rapidement. À l’inverse, un versement réaliste, régulièrement réévalué, peut s’inscrire plus facilement dans la durée.
Un écart possible entre les revenus d’activité et la pension
Le passage à la retraite peut provoquer une baisse sensible des revenus disponibles. Néanmoins, l’importance de cet écart varie selon la profession, la carrière, les revenus déclarés, les trimestres validés et les droits acquis auprès des régimes complémentaires.
Il ne faut donc pas appliquer un pourcentage identique à tous les indépendants. Seule une estimation personnalisée permet d’évaluer le revenu de remplacement probable et le complément qu’il conviendrait de constituer.
Un patrimoine parfois concentré dans l’entreprise
De nombreux chefs d’entreprise possèdent une part importante de leur patrimoine au travers de leur société, de leur cabinet, de leur matériel ou de leurs locaux professionnels. Cette concentration peut créer un déséquilibre si la valeur de l’activité devient la principale source de financement prévue pour la retraite.
Par conséquent, diversifier progressivement son patrimoine permet de ne pas dépendre exclusivement de la vente de l’entreprise. Le PER, l’assurance vie, les placements financiers ou l’immobilier peuvent alors constituer des piliers complémentaires, à condition d’être adaptés à la situation du professionnel.
Des régimes et des besoins différents selon la profession
Le terme TNS regroupe des profils très différents. Un artisan du bâtiment, un commerçant, un médecin libéral et un gérant majoritaire ne disposent pas nécessairement des mêmes régimes obligatoires, des mêmes revenus ni des mêmes objectifs patrimoniaux.
Artisans et commerçants
Les artisans et commerçants doivent généralement composer avec des revenus variables et une forte implication personnelle dans leur activité. Leur stratégie doit donc préserver un équilibre entre l’épargne de long terme, la trésorerie professionnelle et l’épargne disponible en cas d’imprévu.
Professions libérales
Les professions libérales dépendent de caisses et de régimes complémentaires qui varient selon le métier exercé. Un médecin, un chirurgien-dentiste, un infirmier libéral, un kinésithérapeute, un avocat ou un architecte ne construisent pas leurs droits de la même manière.
Notre guide consacré à la retraite des professions libérales à Avignon détaille ces particularités ainsi que le rôle des principales caisses professionnelles.
Gérants majoritaires et dirigeants TNS
Le dirigeant doit analyser simultanément sa rémunération actuelle, sa protection sociale et ses revenus futurs. Une stratégie qui réduit les cotisations à court terme peut également réduire les droits constitués pour la retraite.
La page dédiée à la retraite du dirigeant à Avignon permet d’approfondir les conséquences du statut social et du mode de rémunération.
Consultants et indépendants
Les consultants, experts, formateurs et prestataires indépendants disposent parfois de peu de charges professionnelles, mais leurs revenus peuvent varier selon les missions réalisées. Une épargne modulable et diversifiée peut donc être préférable à un effort trop rigide.
Pourquoi faut-il anticiper sa retraite lorsque l’on est TNS ?
Le temps constitue l’un des principaux leviers de la préparation de la retraite. Plus la stratégie commence tôt, plus l’effort peut être réparti sur une longue période. À l’inverse, une préparation tardive impose souvent des versements plus élevés pour tenter d’atteindre le même objectif.
Anticiper permet également de traverser plus facilement les fluctuations des marchés financiers. Avec un horizon suffisamment long, la stratégie peut être ajustée progressivement selon l’âge, les projets et le niveau de risque accepté.
Cependant, commencer tôt ne signifie pas bloquer immédiatement une part importante de son épargne. Il convient d’abord de conserver une réserve disponible pour les dépenses imprévues, les investissements professionnels ou les périodes de baisse d’activité.
La préparation peut ensuite être organisée en plusieurs étapes :
- constituer une épargne de précaution ;
- comprendre les droits déjà acquis ;
- estimer le montant de la future pension ;
- déterminer le revenu complémentaire recherché ;
- choisir les solutions adaptées ;
- réévaluer régulièrement la stratégie.
Ainsi, l’anticipation apporte davantage de liberté. Elle permet de modifier les versements, de diversifier les placements et de corriger la stratégie avant les dernières années de carrière.
Estimer sa future pension avant de choisir une solution
Avant de souscrire un PER, une assurance vie ou un autre placement, il faut répondre à une question simple : quel revenu risque-t-il de vous manquer au moment de la retraite ?
Pour cela, plusieurs éléments doivent être analysés :
- les trimestres déjà validés ;
- l’âge envisagé pour le départ à la retraite ;
- les revenus déclarés pendant la carrière ;
- les droits acquis auprès du régime de base ;
- les points ou droits acquis auprès des régimes complémentaires ;
- les éventuelles périodes d’interruption ou de changement de statut ;
- les contrats d’épargne et le patrimoine déjà constitués ;
- le niveau de revenus souhaité après l’arrêt de l’activité.
Cette estimation ne doit pas être confondue avec une simple simulation commerciale. Elle sert à mesurer l’écart entre les revenus futurs probables et le niveau de vie souhaité. Ensuite seulement, il devient possible de calculer un effort d’épargne cohérent.
Pour comprendre les différents paramètres pris en compte, consultez notre guide consacré au calcul de la retraite d’un TNS à Avignon.
Déterminer son objectif de revenus
Le besoin ne sera pas identique pour tous les professionnels. Certains souhaitent uniquement compléter leur pension obligatoire. D’autres veulent conserver un niveau de vie proche de celui de leur période d’activité, financer des voyages, aider leurs enfants ou anticiper une éventuelle dépendance.
Par ailleurs, certaines dépenses peuvent diminuer au moment de la retraite, tandis que d’autres peuvent augmenter. Le remboursement d’un prêt professionnel peut prendre fin, mais les dépenses de santé, de loisirs ou d’aide familiale peuvent devenir plus importantes.
Il est donc préférable de raisonner à partir d’un budget futur réaliste plutôt que d’appliquer automatiquement un pourcentage aux revenus actuels.
Calculer un effort d’épargne soutenable
Une bonne stratégie n’est pas celle qui prévoit le versement le plus élevé. C’est celle qui peut être maintenue dans le temps sans déséquilibrer le budget personnel ou professionnel.
L’effort d’épargne peut évoluer selon les résultats de l’activité. Ainsi, une année particulièrement favorable peut permettre d’effectuer un versement complémentaire, tandis qu’une année plus difficile peut conduire à réduire ou suspendre certains versements, selon les conditions du contrat.
Cette organisation progressive est souvent plus adaptée aux indépendants qu’un engagement figé sur plusieurs décennies.
Cas pratique : préparer la retraite d’un artisan à Avignon
Julien, 42 ans, exerce une activité artisanale dans le secteur du bâtiment près d’Avignon. Son entreprise est désormais bien installée et son revenu professionnel annuel est d’environ 70 000 euros. Pourtant, il n’a encore mis en place aucune stratégie spécifiquement destinée à sa retraite.
Comme de nombreux artisans, il a d’abord consacré ses ressources au développement de son entreprise, à l’achat de matériel et au financement de son logement. Son patrimoine reste donc principalement composé de son habitation et de son outil professionnel.
Lors de l’analyse de sa situation, plusieurs éléments apparaissent :
- ses premières années d’activité ont généré des revenus relativement modestes ;
- sa future pension risque de ne pas suffire pour maintenir son niveau de vie actuel ;
- il dispose désormais d’une capacité d’épargne régulière ;
- ses revenus peuvent néanmoins varier selon les années ;
- il souhaite conserver une partie de son épargne disponible ;
- il ne veut pas dépendre uniquement de la revente future de son entreprise.
La stratégie ne repose donc pas sur un produit unique. Une première enveloppe est destinée à la préparation de la retraite sur le long terme. En parallèle, une seconde solution conserve davantage de disponibilité pour ses projets personnels et les imprévus.
Son effort d’épargne est volontairement fixé à un niveau soutenable. De plus, un point régulier permettra de l’augmenter lors des bonnes années ou de le réduire temporairement en cas de baisse d’activité.
Cette approche lui permet de commencer immédiatement sans fragiliser son entreprise. Surtout, elle évite de reporter toute la préparation de sa retraite aux dix dernières années de sa carrière.
Notre conseil
Ne choisissez jamais une solution de retraite uniquement parce qu’elle procure un avantage fiscal immédiat. La fiscalité constitue un critère important, mais elle doit rester cohérente avec la disponibilité de l’épargne, la durée du placement, les frais du contrat, les supports proposés et les objectifs patrimoniaux.
La deuxième partie de ce guide présente précisément les principales solutions utilisables par un travailleur indépendant : Plan d’Épargne Retraite, assurance vie, contrat de capitalisation et épargne salariale.
Quelles solutions pour préparer sa retraite lorsque l’on est TNS ?
Une fois le montant probable de la future pension estimé, il devient possible de sélectionner les solutions les plus adaptées. Le choix ne dépend pas uniquement de la performance espérée ou de l’avantage fiscal proposé.
Pour construire une stratégie de retraite TNS à Avignon, il faut également tenir compte de plusieurs critères :
- l’âge du travailleur indépendant ;
- la durée restant avant la retraite ;
- la régularité de ses revenus professionnels ;
- son niveau actuel d’imposition ;
- sa capacité à immobiliser une partie de son épargne ;
- son besoin de conserver une réserve disponible ;
- son patrimoine immobilier et financier existant ;
- ses objectifs de transmission ;
- son profil d’investisseur et sa tolérance au risque ;
- les frais et les supports proposés par chaque contrat.
Dans de nombreuses situations, la meilleure stratégie ne repose pas sur un produit unique. Le Plan d’Épargne Retraite peut être associé à une assurance vie, à un contrat de capitalisation ou, pour certains dirigeants, à un dispositif d’épargne salariale.
Chaque enveloppe remplit alors une fonction précise : préparer les revenus futurs, conserver une épargne disponible, organiser la transmission ou utiliser les possibilités offertes par l’entreprise.
Le Plan d’Épargne Retraite pour les travailleurs indépendants
Le Plan d’Épargne Retraite individuel, souvent appelé PER individuel ou PERIN, constitue l’une des premières solutions étudiées lorsqu’un artisan, un commerçant, une profession libérale ou un dirigeant souhaite préparer sa retraite.
Son objectif principal est de constituer progressivement une épargne destinée à être récupérée au moment de la retraite, sous forme de capital, de rente ou d’une combinaison des deux, selon l’origine des sommes versées et les règles applicables.
Le PER peut également procurer un avantage fiscal à l’entrée. En effet, les versements volontaires peuvent, sur option et dans la limite du plafond disponible, être déduits du revenu imposable.
Toutefois, cette déduction ne doit pas être considérée comme un gain définitif et automatique. La fiscalité applicable lors de la récupération de l’épargne dépend notamment de la déduction choisie au moment des versements, du mode de sortie et de la nature des sommes retirées.
Pourquoi le PER peut-il être intéressant pour un TNS ?
Les revenus des travailleurs indépendants peuvent varier sensiblement d’une année à l’autre. Le PER permet généralement d’adapter les versements à cette réalité, sous réserve des conditions prévues par le contrat.
Une année favorable peut ainsi permettre de réaliser un versement complémentaire. À l’inverse, lorsque l’activité ralentit ou qu’un investissement professionnel important doit être financé, les versements programmés peuvent souvent être réduits ou suspendus.
Cette souplesse est particulièrement utile pour :
- un artisan dont le chiffre d’affaires varie selon les chantiers ;
- un commerçant soumis à une activité saisonnière ;
- un professionnel libéral dont les revenus évoluent au fil de l’installation ;
- un dirigeant souhaitant ajuster son effort d’épargne à ses résultats annuels ;
- un indépendant qui perçoit ponctuellement un revenu exceptionnel.
Les principaux avantages du PER
Lorsqu’il est adapté à la situation du professionnel, le PER peut permettre de :
- constituer progressivement un capital destiné à la retraite ;
- réduire le revenu imposable lorsque la déduction des versements est pertinente ;
- adapter le montant des versements à l’évolution des revenus ;
- diversifier l’épargne sur différents supports financiers ;
- faire évoluer la gestion à mesure que la retraite approche ;
- préparer une sortie en capital, en rente ou combinée selon les règles applicables ;
- regrouper, lorsque cela présente un intérêt, d’anciens dispositifs d’épargne retraite.
Pour approfondir son fonctionnement, sa fiscalité, les modes de sortie et les critères de comparaison, consultez notre guide complet consacré au PER à Avignon.
L’avantage fiscal ne doit pas être le seul critère
Un versement déductible peut réduire le revenu soumis à l’impôt. L’intérêt immédiat dépend notamment de la tranche d’imposition du contribuable, du montant versé et du plafond de déduction encore disponible.
Néanmoins, réduire son impôt aujourd’hui ne suffit pas à rendre un PER automatiquement intéressant. Il faut aussi anticiper la fiscalité de sortie, la durée d’immobilisation, les frais du contrat et la situation probable du professionnel au moment de la retraite.
Par exemple, un travailleur indépendant faiblement imposé peut avoir moins intérêt à déduire ses versements qu’un professionnel soumis à une tranche d’imposition plus élevée. Dans certaines situations, il peut être pertinent d’effectuer des versements sans demander leur déduction fiscale.
Ce choix doit être étudié avant le versement, car il influence la fiscalité qui sera appliquée lors de la sortie.
Une épargne principalement destinée à la retraite
Le PER est un placement de long terme. En principe, l’épargne est destinée à rester investie jusqu’au départ à la retraite.
Des cas de déblocage anticipé sont néanmoins prévus par la réglementation, notamment pour certains accidents de la vie. L’acquisition de la résidence principale peut également permettre la récupération anticipée de certaines sommes, selon leur origine.
Cependant, le PER ne doit pas être utilisé comme une épargne de précaution. Avant d’y effectuer des versements importants, le travailleur indépendant doit conserver une réserve financière disponible pour :
- faire face à une baisse temporaire d’activité ;
- financer une dépense personnelle imprévue ;
- remplacer du matériel professionnel ;
- régler des charges sociales ou fiscales ;
- financer un projet à court ou moyen terme.
PER bancaire ou PER assurance : quelle différence ?
Le PER individuel peut prendre principalement deux formes.
Le PER bancaire fonctionne sous la forme d’un compte-titres. Le PER assurance repose sur un contrat d’assurance de groupe. Ces deux solutions poursuivent le même objectif de préparation de la retraite, mais elles ne proposent pas nécessairement les mêmes supports, les mêmes garanties, les mêmes modalités successorales ni les mêmes frais.
Le PER assurance peut notamment proposer un fonds en euros ainsi que des unités de compte, selon le contrat. Le PER bancaire est généralement investi sur des supports financiers accessibles au sein d’un compte-titres.
Le choix ne doit donc pas être réalisé uniquement à partir du nom de l’établissement ou du rendement affiché sur une période récente. Il faut comparer :
- les frais sur versement ;
- les frais de gestion annuels ;
- les frais propres aux supports d’investissement ;
- les frais d’arbitrage ;
- les frais liés à une éventuelle sortie en rente ;
- le nombre et la qualité des supports proposés ;
- les options de gestion disponibles ;
- les garanties complémentaires éventuelles ;
- les modalités applicables en cas de décès.
Gestion pilotée ou gestion libre ?
La gestion pilotée permet de déléguer la répartition de l’épargne selon un profil défini et l’horizon restant avant la retraite. En règle générale, la répartition est progressivement sécurisée à mesure que l’échéance approche.
La gestion libre permet, quant à elle, de choisir directement les supports d’investissement. Elle peut offrir davantage de liberté, mais elle nécessite une bonne compréhension des marchés, des risques et de la diversification.
Dans les deux cas, la gestion ne doit pas rester figée pendant vingt ou trente ans. Elle doit être revue régulièrement en fonction :
- de l’évolution des marchés financiers ;
- de l’âge du titulaire ;
- de la durée restant avant la retraite ;
- de la capacité à supporter une baisse temporaire ;
- des autres actifs détenus ;
- des projets personnels et professionnels.
Attention au risque de perte en capital
Les unités de compte permettent d’investir sur différentes catégories d’actifs, comme les actions, les obligations, l’immobilier ou des fonds diversifiés. En contrepartie d’un potentiel de rendement supérieur, leur valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse.
Le capital placé sur des unités de compte n’est donc pas garanti. La répartition doit être adaptée à l’horizon de placement, aux connaissances financières et à la capacité du travailleur indépendant à supporter une perte.
Les performances passées ne garantissent pas les performances futures. De plus, une diversification insuffisante ou une prise de risque excessive à l’approche de la retraite peut fragiliser la stratégie.
L’assurance vie en complément de la retraite TNS
L’assurance vie est souvent présentée comme une concurrente du PER. En réalité, ces deux enveloppes répondent à des besoins différents et peuvent être complémentaires.
Le PER est principalement conçu pour préparer la retraite. L’assurance vie offre généralement davantage de disponibilité et peut également jouer un rôle important dans la transmission du patrimoine.
Elle peut donc constituer un deuxième pilier pour un travailleur indépendant qui souhaite préparer l’avenir sans immobiliser l’intégralité de son épargne jusqu’à la retraite.
Une épargne qui reste disponible
Contrairement au PER, l’assurance vie permet de demander un retrait, appelé rachat, au cours de la vie du contrat.
Ce rachat peut être :
- partiel, lorsque seule une partie de l’épargne est retirée ;
- total, lorsque la totalité du contrat est récupérée.
Lors d’un rachat partiel, seule la part de gains comprise dans la somme retirée est susceptible d’être imposée. La fiscalité dépend notamment de la date des versements, de l’ancienneté du contrat et de la situation du souscripteur.
Cette disponibilité peut être utile pour financer :
- un projet immobilier ;
- les études des enfants ;
- une dépense importante ;
- un changement d’activité ;
- une période de transition avant la retraite ;
- un complément de revenus obtenu grâce à des rachats programmés.
Pour découvrir plus précisément son fonctionnement, consultez notre guide de l’assurance vie à Avignon.
Un outil de diversification patrimoniale
Selon le contrat, l’assurance vie peut donner accès à un fonds en euros, à des unités de compte ou à une combinaison de plusieurs supports.
Le fonds en euros apporte généralement une garantie du capital selon les conditions du contrat, après prise en compte des frais et des éventuelles garanties spécifiques. Les unités de compte permettent d’accéder à une gamme plus large d’investissements, mais elles présentent un risque de perte en capital.
Une assurance vie ne doit donc pas être jugée uniquement à partir du rendement de son fonds en euros. Il convient également d’examiner :
- les frais sur versement ;
- les frais de gestion ;
- la qualité et la diversité des unités de compte ;
- les options d’arbitrage ;
- les modalités de gestion pilotée ;
- les possibilités de rachats programmés ;
- les garanties éventuellement proposées ;
- la qualité de la clause bénéficiaire.
Un rôle important dans la transmission
L’assurance vie permet de désigner un ou plusieurs bénéficiaires qui recevront le capital au décès de l’assuré, selon la clause bénéficiaire et la réglementation applicable.
Cette clause ne doit pas être considérée comme une simple formalité. Une rédaction imprécise ou devenue inadaptée peut compliquer la transmission ou ne plus correspondre aux souhaits du souscripteur.
Elle doit notamment être réexaminée après :
- un mariage ou un divorce ;
- la naissance d’un enfant ;
- une recomposition familiale ;
- le décès d’un bénéficiaire ;
- une donation importante ;
- une évolution significative du patrimoine.
PER ou assurance vie : faut-il vraiment choisir ?
Le PER peut être privilégié pour l’épargne destinée spécifiquement à la retraite et pour l’utilisation éventuelle de la déduction fiscale. L’assurance vie peut être utilisée pour conserver une épargne plus facilement mobilisable et organiser la transmission.
Dans de nombreux cas, la stratégie repose donc sur les deux enveloppes :
- une partie de l’effort d’épargne est orientée vers le PER ;
- une autre partie est placée sur une assurance vie ;
- la répartition est ajustée selon la fiscalité, l’âge et les projets ;
- les supports d’investissement sont coordonnés afin d’éviter les doublons et les concentrations excessives.
Notre comparatif PER ou assurance vie à Avignon vous aide à comprendre les différences entre ces deux solutions et les situations dans lesquelles elles peuvent être associées.
Le contrat de capitalisation dans une stratégie retraite
Le contrat de capitalisation est moins connu que le PER ou l’assurance vie. Pourtant, il peut avoir sa place dans certaines stratégies patrimoniales, notamment lorsque le travailleur indépendant dispose déjà d’un patrimoine financier significatif.
Son fonctionnement financier peut être proche de celui d’une assurance vie. Selon le contrat, l’épargne peut être répartie entre un fonds en euros et différentes unités de compte.
Cependant, le contrat de capitalisation répond à une logique juridique et successorale différente. Il ne doit donc pas être présenté comme une simple copie de l’assurance vie.
Pour quels profils peut-il être étudié ?
Le contrat de capitalisation peut notamment être envisagé pour :
- un chef d’entreprise disposant déjà d’un PER et d’une assurance vie ;
- un professionnel libéral souhaitant diversifier ses enveloppes patrimoniales ;
- un épargnant disposant d’un capital important à investir ;
- une personne souhaitant préparer une donation dans un cadre patrimonial global ;
- une société disposant d’une trésorerie stable, lorsque sa situation juridique et fiscale le permet ;
- une famille souhaitant organiser la détention et la transmission de différents actifs financiers.
Une solution qui nécessite une analyse patrimoniale
Le contrat de capitalisation ne présente pas systématiquement un intérêt pour tous les TNS. Sa pertinence dépend de la situation familiale, de l’importance du patrimoine, du mode de détention envisagé et des objectifs de transmission.
Avant toute souscription, il convient notamment d’examiner :
- l’identité du souscripteur ;
- l’origine des fonds investis ;
- l’horizon de placement ;
- la fiscalité applicable aux retraits ;
- les conséquences en cas de donation ou de succession ;
- les frais du contrat ;
- les supports financiers proposés ;
- le niveau de risque accepté.
Lorsque la stratégie concerne une donation, une succession, un démembrement ou la trésorerie d’une société, l’analyse peut nécessiter l’intervention coordonnée du conseiller, de l’expert-comptable, du notaire ou de l’avocat fiscaliste.
L’épargne salariale pour certains dirigeants
L’épargne salariale peut constituer un autre levier de préparation de la retraite. Elle concerne principalement les entreprises ayant mis en place un dispositif collectif au bénéfice de leurs salariés.
Selon la forme de l’entreprise, son effectif et les conditions du dispositif, certains dirigeants ainsi que leur conjoint collaborateur ou associé peuvent également en bénéficier.
Les principaux mécanismes sont notamment :
- l’intéressement ;
- la participation ;
- le Plan d’Épargne Entreprise, ou PEE ;
- le Plan d’Épargne Retraite d’entreprise collectif ;
- l’abondement versé par l’entreprise.
Un double intérêt pour l’entreprise et le dirigeant
Lorsqu’elle est correctement mise en place, l’épargne salariale peut répondre à plusieurs objectifs :
- associer les salariés aux performances de l’entreprise ;
- fidéliser les collaborateurs ;
- renforcer l’attractivité de l’entreprise ;
- constituer une épargne à moyen ou long terme ;
- préparer la retraite du dirigeant et des salariés ;
- organiser une politique de rémunération complémentaire.
Cependant, l’épargne salariale ne doit pas être mise en place uniquement pour procurer un avantage au dirigeant. Il s’agit d’un dispositif collectif soumis à des règles précises, qui doit bénéficier aux salariés concernés dans des conditions objectives.
Le PEE et le PER d’entreprise ne répondent pas au même objectif
Le PEE est principalement destiné à constituer une épargne à moyen terme. Les sommes sont en principe indisponibles pendant une durée déterminée, sauf cas légaux de déblocage anticipé.
Le PER d’entreprise collectif est davantage orienté vers la préparation de la retraite. Il peut recevoir, selon le dispositif, des versements volontaires, de l’intéressement, de la participation, des droits issus d’un compte épargne-temps ou un abondement de l’entreprise.
Ces solutions peuvent compléter le PER individuel du dirigeant, mais leur intérêt doit être évalué au regard :
- de l’effectif de l’entreprise ;
- de la présence de salariés ;
- de la situation du dirigeant ;
- du coût pour l’entreprise ;
- des objectifs de fidélisation ;
- des plafonds applicables ;
- des obligations d’information et de mise en place.
Pour approfondir la préparation de la retraite en fonction du statut social et du mode de rémunération, consultez notre guide sur la retraite du dirigeant à Avignon.
Comparatif des principales solutions pour la retraite TNS
Le tableau suivant permet de comparer les fonctions principales du PER, de l’assurance vie, du contrat de capitalisation et de l’épargne salariale.
Il s’agit d’une présentation générale. Les caractéristiques précises dépendent du contrat, de la situation du souscripteur et de la réglementation applicable.
| Solution | Objectif principal | Disponibilité | Fiscalité à l’entrée | Transmission | Profils concernés |
|---|---|---|---|---|---|
| PER individuel | Préparer spécifiquement la retraite | Épargne principalement immobilisée jusqu’à la retraite, sauf cas légaux | Déduction possible des versements volontaires dans les limites applicables | Dépend de la forme du PER, du contrat et de la situation au décès | Artisans, commerçants, professions libérales, dirigeants et particuliers |
| Assurance vie | Épargner, diversifier, compléter ses revenus et transmettre | Rachats possibles pendant la vie du contrat | Pas de déduction générale des versements | Clause bénéficiaire et cadre successoral spécifique | Tous les profils souhaitant conserver davantage de disponibilité |
| Contrat de capitalisation | Diversifier et organiser une stratégie patrimoniale avancée | Rachats possibles selon les conditions du contrat | Pas de déduction générale des versements | Logique différente de l’assurance vie, à étudier avec précision | Patrimoines déjà constitués, familles et certaines personnes morales |
| Épargne salariale | Associer les salariés aux résultats et constituer une épargne collective | Dépend du plan utilisé et des cas de déblocage prévus | Cadre social et fiscal spécifique selon les sommes versées | Ce n’est pas son objectif principal | Entreprises, salariés et certains dirigeants sous conditions |
Comment répartir son épargne entre ces différentes solutions ?
Il n’existe pas de répartition valable pour tous les travailleurs indépendants. La combinaison dépend de la priorité donnée à la retraite, à la disponibilité, à la fiscalité et à la transmission.
Une stratégie peut, par exemple, être organisée selon la logique suivante :
1. Conserver une réserve disponible
Avant d’investir à long terme, le TNS conserve une épargne de précaution adaptée à ses dépenses personnelles et professionnelles.
2. Financer l’objectif retraite
Une partie des versements est orientée vers le PER lorsque son horizon, sa fiscalité et sa capacité d’immobilisation le justifient.
3. Maintenir de la souplesse
Une assurance vie peut compléter le PER afin de financer des projets ou de préparer des revenus futurs plus facilement mobilisables.
4. Ajouter les solutions patrimoniales adaptées
Le contrat de capitalisation ou l’épargne salariale peuvent compléter le dispositif lorsque la situation patrimoniale ou professionnelle le permet.
Exemple de répartition progressive
Un travailleur indépendant peut commencer par un versement mensuel modéré sur un PER et une assurance vie. Lorsqu’une année professionnelle est particulièrement favorable, il peut effectuer un versement complémentaire après avoir vérifié sa trésorerie et son plafond de déduction.
À mesure que son patrimoine augmente, il peut ensuite diversifier davantage ses placements ou étudier d’autres enveloppes. En revanche, si sa situation familiale, fiscale ou professionnelle change, la répartition doit être réexaminée.
Le montant versé sur chaque solution ne doit donc jamais être figé uniquement à partir de la situation du jour de la souscription.
Les six questions à se poser avant de verser
- Ai-je conservé une épargne de précaution suffisante ?
- À quelle date pourrai-je avoir besoin de cet argent ?
- Quel avantage fiscal réel puis-je obtenir ?
- Quelle fiscalité s’appliquera lors de la récupération de l’épargne ?
- Quel niveau de risque suis-je capable d’accepter ?
- Les frais et les supports du contrat sont-ils compétitifs et adaptés ?
Notre conseil pour choisir une solution retraite TNS
Ne recherchez pas uniquement le contrat qui affiche la meilleure performance récente ou la réduction fiscale la plus importante.
Recherchez une stratégie qui reste cohérente avec votre activité, votre budget, votre horizon de placement et vos projets personnels.
Le PER, l’assurance vie, le contrat de capitalisation et l’épargne salariale ne sont pas nécessairement concurrents. Correctement sélectionnés et coordonnés, ils peuvent remplir des fonctions différentes au sein d’une même stratégie.
Enfin, la qualité d’un contrat ne dépend pas seulement de son enveloppe fiscale. Les frais, les supports proposés, les options de gestion, la qualité de l’accompagnement et la régularité du suivi influencent également le résultat obtenu sur le long terme.
La troisième partie présente les stratégies adaptées aux différents profils de TNS, les cas pratiques, les erreurs à éviter, l’accompagnement proposé par Excelsior Assurances, la FAQ et les autres guides du cocon retraite.
Quelle stratégie retraite selon votre profil de TNS ?
Les travailleurs non salariés ne rencontrent pas tous les mêmes problématiques. Le statut juridique, la profession exercée, la régularité des revenus, l’âge et le patrimoine déjà constitué influencent directement la stratégie à mettre en place.
Par conséquent, un artisan de 35 ans, un médecin libéral de 48 ans et un dirigeant de 58 ans ne devraient pas recevoir exactement les mêmes recommandations, même s’ils disposent actuellement de revenus comparables.
La préparation de la retraite TNS à Avignon doit donc être personnalisée selon le profil du professionnel et les différentes étapes de sa carrière.
La retraite de l’artisan ou du commerçant
L’artisan ou le commerçant consacre souvent les premières années de son activité au développement de son entreprise, à l’achat de matériel, à l’aménagement de son local ou au remboursement de ses emprunts professionnels.
La préparation de la retraite peut alors être reportée, parfois pendant de nombreuses années. Pourtant, attendre que l’entreprise soit totalement stabilisée peut entraîner un effort d’épargne beaucoup plus important à l’approche de la retraite.
La stratégie doit donc avancer progressivement et tenir compte :
- des variations du chiffre d’affaires ;
- des investissements nécessaires à l’activité ;
- de la trésorerie disponible ;
- des revenus réellement déclarés ;
- de la valeur éventuelle du fonds de commerce ou de l’entreprise ;
- du patrimoine personnel déjà constitué ;
- de la date probable de cessation d’activité.
Une combinaison entre épargne de précaution, PER et assurance vie peut permettre de préparer l’avenir sans immobiliser l’intégralité des sommes disponibles.
En complément, une estimation personnalisée permet de mesurer l’écart entre les droits acquis et le niveau de revenus souhaité. Notre guide sur le calcul de la retraite TNS à Avignon présente les principaux paramètres à examiner.
La retraite des professions libérales
Les professions libérales relèvent de régimes différents selon leur métier. Les cotisations, les points acquis et les conditions de liquidation peuvent donc varier fortement d’une profession à l’autre.
Un médecin, un infirmier libéral, un kinésithérapeute, un chirurgien-dentiste, un avocat, un architecte ou un consultant ne construit pas nécessairement sa retraite selon les mêmes règles.
Par ailleurs, les revenus des professions libérales peuvent évoluer rapidement après l’installation. Il peut donc être pertinent de commencer avec un effort d’épargne raisonnable, puis de l’augmenter progressivement à mesure que l’activité se développe.
La stratégie doit notamment analyser :
- la caisse de retraite dont dépend le professionnel ;
- les revenus déclarés depuis le début de l’activité ;
- les éventuelles périodes salariées précédentes ;
- les contrats retraite déjà détenus ;
- la fiscalité actuelle ;
- la capacité à immobiliser l’épargne ;
- les projets immobiliers ou professionnels ;
- les objectifs de transmission.
Pour approfondir les particularités des différents métiers, consultez notre guide sur la retraite des professions libérales à Avignon.
La retraite du gérant majoritaire
Le gérant majoritaire d’une SARL ou d’une EURL relève généralement du statut de travailleur non salarié. Sa rémunération influence à la fois sa protection sociale actuelle et les droits qu’il constitue pour sa retraite.
Une rémunération faible peut réduire certaines cotisations sociales à court terme. Toutefois, elle peut également limiter les droits acquis auprès des régimes obligatoires.
Le dirigeant doit donc trouver un équilibre entre :
- sa rémunération personnelle ;
- la trésorerie de son entreprise ;
- ses cotisations sociales ;
- son imposition personnelle ;
- les dividendes éventuellement distribués ;
- sa protection en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité ;
- la constitution de ses futurs revenus de retraite.
Les dividendes ne produisent pas nécessairement les mêmes droits sociaux qu’une rémunération. Une stratégie consistant à privilégier uniquement les dividendes peut donc avoir des conséquences sur la retraite et la prévoyance du dirigeant.
Pour mieux comprendre cet arbitrage, consultez notre guide salaire ou dividendes pour un dirigeant.
Vous pouvez également approfondir les conséquences du statut social grâce à notre page sur la retraite du dirigeant à Avignon.
La retraite du TNS proche de la cessation d’activité
Lorsqu’un professionnel se trouve à quelques années de la retraite, le temps disponible pour constituer un capital devient plus court. Il faut alors éviter les décisions prises dans l’urgence ou motivées uniquement par une réduction fiscale immédiate.
L’analyse doit porter en priorité sur :
- la date possible de départ à la retraite ;
- les trimestres manquants ;
- les droits acquis dans chaque régime ;
- la possibilité de poursuivre ou de réduire progressivement l’activité ;
- les contrats retraite déjà constitués ;
- les modalités de sortie en capital ou en rente ;
- le niveau de risque encore acceptable ;
- la cession éventuelle de l’entreprise ou du cabinet ;
- la fiscalité applicable lors de la récupération des capitaux.
À cette étape, la sécurisation progressive des sommes déjà constituées peut devenir aussi importante que la recherche de performance.
De plus, les différentes enveloppes ne doivent pas être liquidées automatiquement au même moment. Selon les besoins, une sortie progressive peut permettre de compléter les revenus tout en conservant une partie de l’épargne investie.
Les quatre piliers d’un diagnostic retraite TNS
Une stratégie cohérente repose sur l’analyse simultanée de quatre dimensions. Négliger l’une d’elles peut conduire à choisir un contrat mal adapté ou un effort d’épargne insuffisant.
1. Les droits acquis
Trimestres validés, points de retraite, carrières salariées et indépendantes, caisses d’affiliation et âge de départ envisageable.
2. Les revenus recherchés
Niveau de vie souhaité, dépenses futures, logement, projets personnels, voyages, aide familiale et besoins de santé.
3. Le patrimoine existant
Épargne disponible, assurance vie, PER, immobilier, entreprise, cabinet, placements financiers et emprunts restant à rembourser.
4. La capacité d’épargne
Revenus professionnels, trésorerie, fiscalité, charges personnelles et possibilité d’ajuster les versements selon les années.
Le choix d’un PER ou d’une assurance vie n’intervient qu’après cette première analyse. En effet, le contrat est un outil au service de la stratégie, et non l’inverse.
Faire analyser ma situation retraite
Exemples de stratégies retraite pour des TNS
Les situations suivantes sont volontairement simplifiées. Elles permettent néanmoins de comprendre pourquoi deux professionnels aux revenus proches peuvent avoir besoin de stratégies différentes.
Cas pratique : une médecin libérale de 47 ans
Sophie exerce comme médecin libérale près d’Avignon. Son activité est stable et ses revenus professionnels lui permettent désormais d’épargner régulièrement.
Elle possède déjà une assurance vie ouverte plusieurs années auparavant, mais elle n’a jamais réalisé d’analyse globale de sa retraite. Par ailleurs, elle souhaite réduire son imposition tout en conservant une partie de son épargne disponible.
L’étude de sa situation met en évidence plusieurs besoins :
- estimer les droits acquis auprès de ses régimes obligatoires ;
- mesurer l’écart avec le revenu qu’elle souhaite conserver ;
- utiliser une partie de son plafond de déduction retraite ;
- conserver une réserve disponible pour ses projets familiaux ;
- réorganiser les supports financiers de son assurance vie ;
- prévoir une sécurisation progressive à l’approche de la retraite.
Une partie de son effort d’épargne peut être orientée vers un PER. Son assurance vie reste néanmoins conservée afin de maintenir une enveloppe plus disponible et de poursuivre ses objectifs patrimoniaux.
La stratégie est réévaluée régulièrement selon l’évolution de ses revenus, de sa fiscalité et de la date envisagée pour son départ à la retraite.
Cas pratique : un gérant majoritaire de 54 ans
Marc est gérant majoritaire d’une société située dans le Vaucluse. Il s’est longtemps versé une rémunération limitée afin de préserver la trésorerie de son entreprise.
Son patrimoine est principalement constitué de sa résidence principale, de parts de sa société et d’une épargne bancaire disponible. Il pensait initialement que la revente de son entreprise financerait l’essentiel de sa retraite.
Cependant, plusieurs incertitudes apparaissent :
- la date de cession de l’entreprise n’est pas connue ;
- le prix futur de vente reste difficile à garantir ;
- ses droits à retraite sont moins élevés qu’il ne l’imaginait ;
- son épargne est peu diversifiée ;
- il souhaite réduire progressivement son activité à partir de 60 ans.
La stratégie consiste donc à ne plus dépendre uniquement de la valeur de l’entreprise. Une partie de son épargne est affectée à la retraite, tandis qu’une autre reste disponible pour accompagner la transition professionnelle.
La répartition entre les différentes solutions est ajustée en tenant compte de la durée de placement restante et du niveau de risque qu’il peut encore accepter.
Cas pratique : une commerçante de 36 ans
Élodie exploite un commerce près de Châteaurenard. Son activité progresse, mais ses revenus restent irréguliers selon les périodes de l’année.
À 36 ans, elle dispose d’un horizon de placement long. Toutefois, elle doit encore financer certains investissements professionnels et souhaite conserver une réserve de sécurité importante.
Plutôt que de mettre en place immédiatement des versements élevés, la stratégie commence par :
- la constitution d’une épargne de précaution ;
- un premier versement mensuel modéré ;
- une diversification entre retraite et épargne disponible ;
- des versements complémentaires lors des années favorables ;
- une révision annuelle de sa capacité d’épargne.
Grâce à son horizon long, elle peut commencer progressivement sans déséquilibrer la trésorerie de son activité.
Les erreurs à éviter lors de la préparation de sa retraite TNS
Préparer sa retraite demande du temps, mais certaines erreurs peuvent retarder considérablement la constitution d’un capital ou réduire l’efficacité de la stratégie.
Attendre les dernières années de carrière
Plus l’horizon est court, plus l’effort d’épargne nécessaire risque d’être important. Commencer tôt, même avec un montant limité, permet généralement de mieux répartir l’effort dans le temps.
Choisir un PER uniquement pour réduire son impôt
L’économie fiscale immédiate ne constitue qu’un élément de l’analyse. Il faut également examiner la fiscalité de sortie, la disponibilité de l’épargne, les frais et les supports financiers.
Pour comparer les deux principales enveloppes, consultez notre guide PER ou assurance vie à Avignon.
Investir toute son épargne disponible sur un placement retraite
Le travailleur indépendant doit conserver une épargne de précaution. Une baisse d’activité, une dépense professionnelle ou un projet familial peut nécessiter des liquidités rapidement mobilisables.
Se fier uniquement aux performances passées
Les performances observées sur une période précédente ne garantissent pas les résultats futurs. De plus, un support performant peut ne pas être adapté au niveau de risque ou à l’horizon du professionnel.
Négliger les frais du contrat
Les frais sur versement, les frais de gestion, les frais des supports et les frais d’arbitrage peuvent réduire la performance nette sur le long terme.
Un contrat doit donc être analysé dans son ensemble, et non uniquement à partir de son avantage fiscal ou de quelques supports mis en avant.
Multiplier les contrats sans stratégie globale
Posséder plusieurs PER ou plusieurs assurances vie n’améliore pas automatiquement la diversification. Les contrats peuvent investir sur les mêmes supports et entraîner une accumulation de frais ou de documents difficiles à suivre.
Il est préférable de coordonner les différentes enveloppes et d’attribuer un objectif précis à chacune.
Ne jamais revoir les supports d’investissement
Une répartition adaptée à 35 ans peut devenir trop risquée ou trop prudente à 60 ans. Les supports doivent évoluer avec l’âge, les projets, les marchés et la date probable de récupération des sommes.
Compter uniquement sur la vente de l’entreprise
La valeur de l’entreprise peut évoluer. La cession peut être retardée ou se réaliser à un prix inférieur aux attentes. Il reste donc préférable de constituer progressivement un patrimoine personnel indépendant de l’activité professionnelle.
Oublier la protection du revenu pendant la carrière
Une stratégie retraite peut être fragilisée par un arrêt de travail ou une invalidité. Si le revenu diminue fortement, les versements d’épargne peuvent être interrompus et les sommes disponibles utilisées pour financer les dépenses courantes.
La préparation de la retraite doit donc être coordonnée avec une protection adaptée du revenu et des charges professionnelles.
À quelle fréquence faut-il revoir sa stratégie ?
Une stratégie retraite ne devrait pas rester identique pendant toute la carrière. Un point régulier permet de vérifier si les objectifs restent réalistes et si les contrats demeurent adaptés.
Une révision est notamment recommandée lors :
- d’une augmentation ou d’une baisse importante des revenus ;
- d’un changement de statut professionnel ;
- de la création ou de la cession d’une entreprise ;
- d’un mariage, d’un divorce ou d’une naissance ;
- d’un achat immobilier ;
- d’un héritage ou d’une donation ;
- d’un changement important de fiscalité ;
- de l’approche de la retraite ;
- d’une évolution significative des marchés financiers ;
- d’une modification des objectifs personnels.
Même en l’absence de changement majeur, un point annuel permet de vérifier les versements réalisés, la répartition des supports, les frais et la progression vers l’objectif fixé.
Le bon réflexe
Conservez vos relevés de carrière, vos relevés de situation individuelle, les informations relatives à vos caisses obligatoires ainsi que les relevés annuels de vos contrats d’épargne.
Ces documents facilitent l’analyse et permettent de détecter plus rapidement une anomalie ou une période manquante.
Pourquoi choisir Excelsior Assurances pour préparer votre retraite TNS à Avignon ?
Excelsior Assurances accompagne depuis de nombreuses années les travailleurs indépendants, les professions libérales, les dirigeants, les artisans et les commerçants dans l’organisation de leur protection sociale et de leur patrimoine.
Notre accompagnement ne consiste pas à proposer automatiquement un PER ou une assurance vie. Nous commençons par analyser votre situation, vos droits existants et vos objectifs.
Une approche globale
La préparation de votre retraite est étudiée en tenant compte :
- de votre statut professionnel ;
- de vos revenus déclarés ;
- de vos régimes obligatoires ;
- de votre fiscalité ;
- de votre situation familiale ;
- de votre patrimoine immobilier et financier ;
- de vos contrats déjà détenus ;
- de votre capacité d’épargne ;
- de vos projets personnels et professionnels.
Une comparaison de plusieurs solutions
En tant que cabinet de courtage, nous pouvons comparer différentes solutions afin d’identifier celles qui correspondent le mieux à votre situation.
La comparaison porte notamment sur :
- les frais des contrats ;
- les supports d’investissement ;
- les fonds en euros éventuellement proposés ;
- les options de gestion ;
- les possibilités de versement ;
- les modalités de sortie ;
- les garanties complémentaires ;
- les conditions applicables en cas de décès ;
- la qualité du suivi et des outils disponibles.
Un accompagnement local et à distance
Notre cabinet est situé à Barbentane, à proximité immédiate d’Avignon. Nous accompagnons des clients dans le Vaucluse, le Gard et le nord des Bouches-du-Rhône.
Les rendez-vous peuvent être réalisés au cabinet, par téléphone ou en visioconférence. Cette organisation permet d’assurer un suivi régulier, même lorsque votre activité professionnelle laisse peu de disponibilités.
Un suivi dans la durée
Votre situation évolue au fil des années. C’est pourquoi la stratégie doit pouvoir être adaptée à l’évolution de vos revenus, de vos projets et de votre horizon de retraite.
Le suivi permet notamment de :
- modifier le montant des versements ;
- rééquilibrer les supports d’investissement ;
- sécuriser progressivement une partie du capital ;
- utiliser un plafond de déduction disponible ;
- coordonner plusieurs contrats ;
- préparer les modalités de sortie ;
- actualiser les clauses bénéficiaires ;
- adapter la stratégie après un changement professionnel ou familial.
Comment se déroule un rendez-vous retraite TNS ?
01
Découverte
Nous échangeons sur votre activité, votre parcours, vos revenus et vos objectifs.
02
Analyse
Nous examinons vos droits, votre patrimoine et les contrats déjà détenus.
03
Objectif
Nous estimons le revenu complémentaire à constituer pour votre retraite.
04
Comparaison
Nous comparons les solutions correspondant à votre situation et à votre horizon.
05
Suivi
La stratégie est réévaluée régulièrement selon l’évolution de votre situation.
Pour préparer ce premier échange, vous pouvez réunir vos relevés de carrière, vos derniers avis d’imposition, les relevés de vos contrats d’épargne ainsi qu’une estimation de votre budget et de votre capacité d’épargne.
Questions fréquentes sur la retraite des TNS
À quel âge faut-il commencer à préparer sa retraite TNS ?
Il n’existe pas d’âge unique. Toutefois, commencer tôt permet généralement de répartir l’effort d’épargne sur une durée plus longue. Même un versement modéré peut constituer un premier point de départ, à condition de conserver une épargne de précaution suffisante.
Combien faut-il épargner chaque mois pour sa retraite ?
Le montant dépend des droits déjà acquis, de l’âge, du revenu souhaité à la retraite, de la durée restante et du patrimoine existant. Une estimation personnalisée est donc préférable à l’application d’un pourcentage identique pour tous.
Le PER est-il obligatoire pour un travailleur indépendant ?
Non. Le PER individuel est une solution facultative. Il peut être pertinent pour préparer la retraite et utiliser une déduction fiscale, mais il doit être comparé aux autres solutions disponibles.
Un TNS peut-il avoir plusieurs PER ?
Oui, une personne peut détenir plusieurs PER. Cependant, multiplier les contrats ne présente pas toujours un intérêt. Il faut vérifier les frais, les supports, la lisibilité et la cohérence de l’ensemble.
Peut-on récupérer l’argent placé sur un PER avant la retraite ?
En principe, l’épargne est destinée à la retraite. Des cas légaux de déblocage anticipé existent néanmoins, notamment pour certains accidents de la vie. L’acquisition de la résidence principale peut également permettre le retrait de certaines sommes selon leur origine.
Faut-il choisir un PER ou une assurance vie ?
Le choix dépend de l’objectif recherché. Le PER est principalement orienté vers la retraite, tandis que l’assurance vie offre généralement davantage de disponibilité et des possibilités spécifiques en matière de transmission. Les deux solutions peuvent être complémentaires.
Les versements sur un PER sont-ils toujours déductibles ?
Les versements volontaires peuvent être déduits dans les limites et conditions applicables. Toutefois, le titulaire peut également choisir de ne pas demander cette déduction. Ce choix influence la fiscalité lors de la récupération de l’épargne.
La retraite obligatoire d’un TNS est-elle toujours plus faible que celle d’un salarié ?
Il n’est pas possible de répondre de manière générale. Le montant dépend de la profession, des régimes concernés, de la durée de carrière et des revenus soumis à cotisations. Deux personnes ayant des revenus proches peuvent percevoir des pensions différentes.
Peut-on préparer sa retraite avec l’immobilier ?
L’immobilier peut contribuer à la stratégie grâce à des revenus locatifs ou à la détention d’un patrimoine. Cependant, il présente également des contraintes : financement, fiscalité, travaux, vacance locative et manque de liquidité. Une diversification reste généralement préférable.
La vente de l’entreprise peut-elle suffire pour financer la retraite ?
La cession de l’entreprise peut constituer une source importante de capital. Toutefois, le prix et la date de vente restent incertains. Il est donc prudent de constituer parallèlement une épargne personnelle indépendante de l’activité.
Peut-on continuer à travailler après avoir liquidé sa retraite ?
Le cumul entre retraite et activité professionnelle peut être possible sous certaines conditions. Les règles dépendent notamment de la situation du retraité, de la liquidation de ses régimes et des revenus de la nouvelle activité.
Pourquoi faire régulièrement le point sur ses contrats ?
Les revenus, la fiscalité, les projets et l’horizon de retraite évoluent. Un suivi permet d’ajuster les versements, les supports, le niveau de risque et les modalités de sortie.
Découvrez les autres guides du cocon retraite
La préparation de la retraite d’un travailleur indépendant recouvre plusieurs sujets. Pour approfondir chaque étape, vous pouvez consulter les guides complémentaires suivants.
Préparer sa retraite à Avignon
Comprendre les étapes essentielles pour estimer ses besoins et construire une stratégie globale.
Calculer sa retraite TNS
Identifier les droits acquis, les paramètres de calcul et l’écart avec le revenu souhaité.
Retraite des professions libérales
Comprendre les particularités des médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, avocats et autres professions libérales.
Retraite du dirigeant
Analyser l’impact du statut social, de la rémunération et des dividendes sur les revenus futurs.
Plan d’Épargne Retraite
Découvrir le fonctionnement du PER, ses versements, sa fiscalité et ses modalités de sortie.
PER ou assurance vie
Comparer la disponibilité, la fiscalité, les objectifs et les possibilités de transmission.
Assurance vie
Constituer une épargne disponible, préparer des revenus complémentaires et organiser la transmission.
Préparez dès maintenant votre retraite TNS à Avignon
La préparation de la retraite ne se résume pas à choisir un contrat. Elle commence par l’analyse de vos droits, de vos revenus, de votre patrimoine et du niveau de vie que vous souhaitez conserver.
Ensuite, une stratégie peut être construite entre les régimes obligatoires, le Plan d’Épargne Retraite, l’assurance vie, les placements financiers, l’immobilier ou les solutions mises en place par l’entreprise.
Plus cette démarche est engagée tôt, plus vous disposez de temps pour répartir votre effort, ajuster vos versements et faire évoluer votre stratégie.
Excelsior Assurances vous accompagne à Avignon, Barbentane, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence, Arles, dans le Vaucluse, le Gard et le nord des Bouches-du-Rhône. Les rendez-vous peuvent également être réalisés à distance.
Faites le point sur vos droits et construisez une stratégie adaptée à votre activité, à votre fiscalité et à vos objectifs.
Les informations présentées sur cette page sont générales et ne constituent pas un conseil fiscal, juridique ou financier personnalisé. Les solutions d’investissement comportant des unités de compte présentent un risque de perte en capital. La stratégie doit être adaptée à votre situation personnelle, professionnelle et patrimoniale.



