Prévoyance et retraite à Avignon : protéger ses revenus aujourd’hui et demain
La prévoyance protège votre situation financière pendant la vie active. La retraite prépare les revenus dont vous disposerez lorsque vous cesserez votre activité. Ces deux sujets sont souvent étudiés séparément alors qu’ils répondent à un même objectif : préserver durablement votre niveau de vie et celui de votre famille.
Un arrêt de travail, une invalidité, une maladie grave ou un décès peuvent provoquer une diminution importante des revenus. Ces événements peuvent également réduire la capacité à poursuivre les versements sur un Plan d’Épargne Retraite, une assurance-vie ou un autre placement destiné à l’avenir.
Inversement, constituer une épargne retraite sans avoir préalablement protégé ses revenus peut fragiliser toute la stratégie. Une personne contrainte d’utiliser son épargne pour financer ses dépenses courantes pendant un arrêt prolongé risque de compromettre les projets qu’elle avait préparés pour les années suivantes.
Une stratégie de prévoyance et retraite à Avignon doit donc répondre à deux questions complémentaires :
- Comment maintenir les revenus et protéger la famille lorsqu’un accident de la vie survient pendant la période d’activité ?
- Comment constituer progressivement des revenus complémentaires pour la retraite ?
Excelsior Assurances accompagne les dirigeants, travailleurs indépendants, professions libérales, artisans, commerçants et particuliers à Avignon, Barbentane, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence, Arles, Cavaillon, Carpentras et dans les communes environnantes. Les rendez-vous peuvent également être réalisés à distance partout en France.
Pourquoi étudier la prévoyance et la retraite ensemble ?
La préparation de la retraite repose généralement sur une capacité d’épargne régulière. Cette capacité dépend directement du revenu professionnel disponible après le paiement des charges personnelles et professionnelles.
Lorsqu’un arrêt de travail survient, plusieurs conséquences peuvent se cumuler :
- le revenu professionnel diminue ou disparaît temporairement ;
- les prestations du régime obligatoire peuvent être inférieures au revenu habituel ;
- les charges personnelles continuent ;
- les frais fixes de l’activité peuvent rester dus ;
- les versements consacrés à la retraite sont interrompus ;
- une partie de l’épargne disponible peut être utilisée pour financer les dépenses courantes ;
- les projets patrimoniaux peuvent être reportés.
Selon le régime de retraite concerné, certaines périodes de maladie ou d’invalidité peuvent permettre de valider des trimestres ou des droits. Toutefois, les conséquences varient selon le statut, la durée de l’interruption et le niveau de revenu retenu pour le calcul des pensions.
Un arrêt prolongé ne signifie donc pas systématiquement une absence totale de droits à la retraite. En revanche, des interruptions répétées ou une baisse durable des revenus peuvent influencer le montant final de la pension et la capacité à constituer une épargne complémentaire.
La prévoyance ne remplace pas la retraite. Elle permet cependant de préserver les ressources nécessaires pour continuer à financer les projets à long terme lorsque la santé ou un accident perturbe la vie professionnelle.
Ce que la prévoyance peut protéger pendant la vie active
Un contrat de prévoyance peut prévoir plusieurs catégories de garanties. Leur contenu, leur montant et leurs conditions de versement dépendent du contrat souscrit.
Le maintien de revenu en cas d’arrêt de travail
Les indemnités journalières permettent de compenser tout ou partie de la perte de revenu provoquée par une incapacité temporaire de travail.
Le montant nécessaire doit être déterminé à partir :
- du revenu professionnel réellement disponible ;
- des prestations versées par le régime obligatoire ;
- des dépenses personnelles incompressibles ;
- des revenus du conjoint ;
- de l’épargne de précaution ;
- de la durée pendant laquelle la famille pourrait supporter une baisse de ressources.
La date de début de l’indemnisation dépend de la franchise choisie. Une franchise de 15, 30, 60 ou 90 jours ne répond pas au même besoin et n’entraîne pas le même coût.
Notre guide consacré au maintien de revenu des travailleurs indépendants explique comment déterminer le niveau d’indemnités journalières adapté à une situation professionnelle.
La prise en charge des frais professionnels
Lorsqu’un indépendant cesse temporairement de travailler, le chiffre d’affaires peut diminuer alors que de nombreuses charges continuent :
- loyer du cabinet ou du local professionnel ;
- salaires et charges sociales ;
- crédits professionnels ;
- leasing d’un véhicule ou d’un matériel ;
- assurances professionnelles ;
- abonnements et logiciels ;
- honoraires du cabinet comptable ;
- électricité, télécommunications et autres charges fixes.
Les indemnités destinées au revenu personnel ne doivent pas être confondues avec les garanties couvrant les frais généraux permanents.
La page sur les frais professionnels en prévoyance TNS permet de comprendre cette distinction et d’identifier les charges qui doivent être intégrées à l’étude.
L’invalidité partielle ou totale
Une invalidité peut réduire durablement la capacité à exercer une profession. Le besoin de protection ne dépend donc pas uniquement du taux d’incapacité fonctionnelle.
Pour certaines professions, une limitation apparemment modérée peut avoir des conséquences professionnelles majeures :
- perte de précision manuelle pour un chirurgien ou un dentiste ;
- difficulté à rester debout pour un artisan ;
- troubles de la voix ou de l’audition pour un professionnel utilisant continuellement la communication ;
- troubles cognitifs affectant la concentration, la mémoire ou la prise de décision ;
- atteinte visuelle empêchant l’utilisation prolongée d’un écran ou d’un matériel spécialisé ;
- troubles psychologiques rendant difficile la poursuite d’une activité relationnelle.
Il faut notamment vérifier si le contrat utilise un barème fonctionnel, professionnel, croisé ou contractuel, ainsi que la méthode de calcul applicable en cas d’invalidité partielle.
Notre guide sur les barèmes et taux d’invalidité présente les principales différences entre ces modes d’évaluation.
Le décès et la protection des proches
La garantie décès peut prévoir le versement d’un capital ou d’une rente aux bénéficiaires désignés.
Selon les besoins, la protection peut comprendre :
- un capital décès ;
- une rente temporaire ou viagère pour le conjoint ;
- une rente éducation pour les enfants ;
- un capital supplémentaire en cas de décès accidentel ;
- une garantie destinée à financer les droits de succession ou les engagements familiaux ;
- une protection des associés ou de l’entreprise.
Le montant doit être déterminé en tenant compte des crédits, du revenu du conjoint, de l’âge des enfants, du patrimoine déjà constitué et des besoins futurs de la famille.
Pour découvrir l’ensemble de ces garanties, consultez notre page centrale sur l’assurance prévoyance à Avignon.
Ce que la retraite doit préparer pour l’avenir
La retraite obligatoire constitue une première source de revenus après la cessation d’activité. Cependant, son montant peut être inférieur au revenu professionnel antérieur.
L’écart dépend notamment :
- du statut social ;
- de la durée de carrière ;
- des revenus ayant donné lieu à cotisations ;
- des périodes salariées et indépendantes ;
- des caisses de retraite concernées ;
- des changements de statut ;
- de l’âge de départ ;
- des trimestres et des points acquis ;
- des interruptions de carrière.
La première étape consiste donc à estimer les droits futurs avant de déterminer le montant de l’épargne complémentaire nécessaire.
Notre guide sur la préparation de la retraite à Avignon présente les principales étapes permettant d’anticiper cette période.
Le Plan d’Épargne Retraite
Le Plan d’Épargne Retraite permet de constituer une épargne destinée principalement à la retraite.
Les versements volontaires peuvent, selon le choix effectué et dans la limite du plafond disponible, être déduits du revenu imposable. Cette déduction doit néanmoins être comparée à la fiscalité applicable lors de la récupération des sommes.
Le PER ne doit pas être choisi uniquement pour réduire l’impôt de l’année en cours. Il faut également analyser :
- la durée restant avant la retraite ;
- le besoin de disponibilité ;
- les frais du contrat ;
- la qualité du fonds en euros ;
- les unités de compte proposées ;
- le niveau de risque accepté ;
- les options de gestion ;
- les possibilités de sortie en capital ou en rente ;
- les cas de déblocage anticipé ;
- les conditions de transmission en cas de décès.
Pour approfondir ces critères, consultez notre page consacrée au PER à Avignon.
L’assurance-vie
L’assurance-vie peut permettre de constituer un capital tout en conservant généralement une plus grande disponibilité que le PER.
Elle peut être utilisée pour :
- préparer des revenus complémentaires ;
- financer un projet avant la retraite ;
- effectuer des retraits partiels ;
- organiser progressivement la transmission d’un capital ;
- diversifier une épargne financière ;
- compléter un PER.
Le choix entre PER et assurance-vie dépend de la fiscalité, de l’horizon, du besoin de disponibilité, des objectifs de transmission et de la situation familiale.
Notre comparatif PER ou assurance-vie à Avignon présente les principales différences entre ces deux solutions.
Vous pouvez également consulter notre guide consacré à l’assurance-vie à Avignon.
Faire le point sur ma prévoyance et ma retraite
Comment un arrêt de travail peut-il affecter une stratégie retraite ?
L’impact ne se limite pas aux droits acquis dans les régimes obligatoires. Il concerne également l’ensemble de la stratégie patrimoniale.
Une interruption des versements d’épargne
Lorsque le revenu diminue, les versements réguliers sur un PER, une assurance-vie ou un autre placement sont souvent réduits ou suspendus.
Une interruption de quelques mois peut être absorbée lorsque l’horizon est long. En revanche, un arrêt prolongé ou répété peut créer un écart important entre le capital initialement prévu et le capital réellement constitué.
L’utilisation de l’épargne déjà constituée
En l’absence de revenus suffisants, l’épargnant peut être contraint d’utiliser :
- son épargne de précaution ;
- une assurance-vie ;
- un compte-titres ;
- une épargne immobilière disponible ;
- des sommes initialement réservées aux études des enfants ou à un projet futur.
La prévoyance peut permettre de limiter cette consommation prématurée du patrimoine.
Une baisse possible des revenus pris en compte
Selon le régime de retraite, les périodes indemnisées pour maladie ou invalidité peuvent permettre de valider certains droits. Toutefois, elles ne reproduisent pas nécessairement les droits qui auraient été acquis avec une activité et une rémunération normales.
Il est donc nécessaire de vérifier les conséquences sur le relevé de carrière, les points de retraite complémentaire et le montant estimé de la pension.
Un départ à la retraite anticipé ou contraint
Une dégradation durable de l’état de santé peut conduire à réduire l’activité, à modifier le métier exercé ou à cesser l’activité plus tôt que prévu.
La stratégie retraite doit alors être réévaluée :
- nouvel âge prévisible de départ ;
- pension obligatoire estimée ;
- capital disponible ;
- niveau de dépenses futures ;
- possibilité de poursuivre les versements ;
- protection du conjoint ;
- organisation du patrimoine.
Une stratégie différente selon le statut professionnel
Les droits obligatoires et les besoins de couverture ne sont pas identiques pour tous les professionnels.
Les artisans, commerçants et travailleurs indépendants
Le revenu d’un travailleur indépendant peut varier fortement d’une année à l’autre. En cas d’arrêt, il faut étudier séparément le revenu personnel et les charges de l’entreprise.
La prévoyance doit notamment vérifier :
- le montant des indemnités du régime obligatoire ;
- la franchise ;
- le caractère forfaitaire ou indemnitaire du contrat ;
- la durée d’indemnisation ;
- la couverture des frais professionnels ;
- le barème d’invalidité ;
- les exclusions et limitations.
Pour approfondir ce sujet, consultez notre guide complet sur la prévoyance TNS à Avignon.
La préparation des revenus futurs est développée dans notre page consacrée à la retraite des travailleurs indépendants.
Les professions libérales
Les droits des professions libérales varient selon la caisse de retraite et de prévoyance compétente.
Un médecin, un infirmier libéral, un kinésithérapeute, un avocat, un architecte, un psychologue ou un expert-comptable ne dispose pas nécessairement des mêmes prestations en cas d’arrêt, d’invalidité ou de retraite.
La stratégie doit donc tenir compte :
- de la caisse professionnelle ;
- du délai avant l’intervention du régime obligatoire ;
- du montant des prestations ;
- de la durée d’indemnisation ;
- des critères d’invalidité ;
- des frais fixes du cabinet ;
- du niveau futur de retraite obligatoire.
Notre guide sur la retraite des professions libérales présente les principaux régimes et les solutions complémentaires.
Les dirigeants de société
Le président de SAS, le gérant majoritaire de SARL et le dirigeant salarié ne disposent pas du même statut social.
Le niveau de rémunération influence généralement :
- les indemnités journalières ;
- la couverture collective ;
- la pension d’invalidité ;
- le capital décès ;
- les droits à la retraite ;
- la capacité à déduire certains versements ;
- le besoin d’épargne complémentaire.
La page consacrée à la prévoyance du mandataire social et du président de SAS explique les risques liés à une faible rémunération et les limites des garanties collectives.
Notre guide sur la retraite du dirigeant présente les solutions individuelles et collectives pouvant être étudiées.
Salaire, dividendes, prévoyance et retraite
Certains dirigeants réduisent leur salaire et privilégient les dividendes afin de diminuer les cotisations sociales ou de préserver la trésorerie de l’entreprise.
Cette décision ne doit pas être analysée uniquement sous l’angle du revenu net immédiat.
Une faible rémunération peut également influencer :
- les droits à la retraite de base et complémentaire ;
- le niveau des prestations en cas d’arrêt de travail ;
- les garanties collectives exprimées en pourcentage du salaire ;
- la pension d’invalidité ;
- le capital décès ;
- la capacité à justifier un niveau de couverture élevé auprès d’un assureur.
Une partie de l’économie de cotisations peut être consacrée à une protection et une épargne complémentaires. Toutefois, cette stratégie doit être calculée dans sa globalité.
Notre page salaire ou dividendes pour le dirigeant présente les principales conséquences de ce choix sur la protection sociale et la retraite.
Construire une stratégie cohérente en six étapes
1. Calculer le revenu réellement nécessaire
Il faut distinguer le revenu professionnel déclaré du montant nécessaire pour financer le niveau de vie du foyer.
L’analyse doit intégrer :
- les mensualités de crédits ;
- le logement ;
- les dépenses familiales ;
- les pensions alimentaires ;
- les études des enfants ;
- les assurances ;
- les dépenses courantes ;
- l’épargne régulière.
2. Identifier les prestations obligatoires
Les droits doivent être vérifiés auprès du régime obligatoire et de la caisse professionnelle compétente.
Il faut connaître :
- le délai de carence ;
- le montant des indemnités journalières ;
- la durée maximale d’indemnisation ;
- les conditions d’attribution d’une pension d’invalidité ;
- les prestations en cas de décès ;
- les éventuelles garanties collectives.
3. Calculer les charges professionnelles
Les frais qui continuent pendant un arrêt doivent être recensés séparément du revenu personnel.
Une garantie de frais généraux permanents peut être nécessaire lorsque l’entreprise ne pourrait pas supporter seule plusieurs mois de baisse d’activité.
4. Estimer les droits futurs à la retraite
Le relevé de carrière doit être vérifié régulièrement afin d’identifier :
- les périodes manquantes ;
- les changements de régime ;
- les trimestres validés ;
- les points acquis ;
- les estimations selon plusieurs âges de départ.
Notre page sur le calcul de la retraite TNS explique comment mesurer l’écart entre la future pension et le revenu souhaité.
5. Répartir l’épargne entre disponibilité et long terme
Il est rarement souhaitable de placer toute l’épargne sur un support bloqué jusqu’à la retraite.
Une stratégie peut répartir les sommes entre :
- une épargne de précaution disponible ;
- une assurance-vie ;
- un PER ;
- des placements financiers diversifiés ;
- des actifs immobiliers ;
- des dispositifs financés par l’entreprise.
6. Réévaluer régulièrement les garanties
Une stratégie mise en place plusieurs années auparavant peut devenir insuffisante ou inadaptée après :
- une augmentation ou une diminution des revenus ;
- un changement de statut ;
- une création ou une reprise d’entreprise ;
- un mariage, un divorce ou une naissance ;
- un nouvel emprunt ;
- l’achat de locaux professionnels ;
- le recrutement de salariés ;
- une modification des charges du cabinet ;
- une évolution des objectifs de retraite.
Trois exemples de stratégies à coordonner
Le jeune travailleur indépendant
Un professionnel récemment installé dispose souvent d’une trésorerie limitée et doit financer le développement de son activité.
Ses premières priorités peuvent être :
- conserver une épargne de précaution ;
- protéger rapidement le revenu essentiel ;
- couvrir les principales charges professionnelles ;
- mettre en place une épargne retraite progressive ;
- augmenter les versements lorsque l’activité se stabilise.
Un versement retraite trop important dès la première année pourrait fragiliser la trésorerie. À l’inverse, l’absence totale de prévoyance pourrait obliger à utiliser toute l’épargne en cas d’arrêt.
Le président de SAS faiblement rémunéré
Un président de SAS qui perçoit une faible rémunération et des dividendes importants peut disposer de garanties sociales limitées par rapport à son niveau de vie réel.
Il faut alors vérifier :
- les prestations calculées sur le salaire ;
- la couverture collective de l’entreprise ;
- le besoin de prévoyance individuelle ;
- les frais fixes supportés par la société ;
- les droits à la retraite générés par la rémunération ;
- les solutions d’épargne pouvant être financées par l’entreprise.
La profession libérale proche de la retraite
Un professionnel libéral âgé de plus de 50 ans peut disposer d’un patrimoine déjà constitué, mais également de charges professionnelles et familiales importantes.
La stratégie doit alors coordonner :
- la protection du revenu jusqu’à la date de départ ;
- la garantie invalidité ;
- la durée restante des crédits ;
- le montant de la future pension ;
- les versements sur le PER ;
- la disponibilité de l’assurance-vie ;
- la transmission au conjoint et aux enfants ;
- la baisse progressive du risque financier à l’approche de la retraite.
Les erreurs fréquentes à éviter
- Préparer la retraite sans protéger le revenu qui finance l’épargne.
- Souscrire une prévoyance uniquement en fonction du prix.
- Confondre indemnités personnelles et frais professionnels.
- Choisir une franchise sans tenir compte de l’épargne disponible.
- Ne pas vérifier le barème d’invalidité.
- Ignorer les exclusions relatives au dos, aux troubles psychologiques ou aux sports.
- Calculer les garanties à partir du chiffre d’affaires au lieu du revenu.
- Choisir un PER uniquement pour réduire l’impôt.
- Placer toute son épargne sur un support indisponible.
- Ne jamais vérifier son relevé de carrière.
- Privilégier les dividendes sans mesurer les conséquences sociales.
- Conserver des contrats anciens sans comparer leurs garanties et leurs frais.
- Ne pas réévaluer la stratégie après une évolution professionnelle ou familiale.
L’accompagnement d’Excelsior Assurances
Excelsior Assurances accompagne les professionnels et les particuliers dans l’analyse coordonnée de leur prévoyance, de leur retraite et de leur épargne.
L’étude peut notamment porter sur :
- les revenus professionnels et personnels ;
- les prestations des régimes obligatoires ;
- les contrats collectifs et individuels existants ;
- les franchises et durées d’indemnisation ;
- les frais généraux permanents ;
- les barèmes d’invalidité ;
- les exclusions contractuelles ;
- les capitaux et rentes en cas de décès ;
- les droits obligatoires à la retraite ;
- le montant de la future pension ;
- les PER et assurances-vie existants ;
- la fiscalité des versements et des sorties ;
- la répartition entre épargne disponible et épargne de long terme.
L’objectif n’est pas d’accumuler plusieurs contrats indépendants les uns des autres. Il consiste à construire une protection cohérente entre les revenus actuels, les besoins du foyer, les engagements professionnels et les revenus futurs.
Questions fréquentes sur la prévoyance et la retraite
La prévoyance permet-elle de continuer à verser sur un PER pendant un arrêt ?
Le contrat de prévoyance ne verse pas directement les cotisations sur le PER, sauf garantie particulière. En revanche, les indemnités journalières peuvent permettre de maintenir un niveau de revenu suffisant pour continuer une partie de l’effort d’épargne.
Un arrêt maladie supprime-t-il tous les droits à la retraite ?
Non. Selon le régime concerné et les conditions d’indemnisation, certaines périodes peuvent permettre de valider des trimestres ou des droits. Toutefois, un arrêt long ou répété peut affecter le revenu pris en compte et le montant futur de la pension.
Le PER peut-il remplacer une assurance prévoyance ?
Non. Le PER constitue une épargne destinée principalement à la retraite. Il n’a pas pour fonction de remplacer immédiatement un revenu pendant un arrêt de travail.
L’assurance-vie peut-elle servir d’épargne de secours ?
Une assurance-vie peut généralement faire l’objet d’un rachat partiel ou total. Elle peut donc apporter davantage de disponibilité qu’un PER. Cependant, elle ne doit pas nécessairement remplacer une épargne de précaution immédiatement accessible.
Faut-il protéger le revenu personnel et les frais professionnels séparément ?
Oui. Le revenu personnel finance le niveau de vie du foyer, tandis que la garantie de frais professionnels est destinée aux charges fixes de l’activité. Les deux besoins doivent être calculés séparément.
Une couverture collective d’entreprise est-elle toujours suffisante ?
Non. Les garanties collectives sont souvent calculées en fonction du salaire déclaré. Elles peuvent être insuffisantes lorsque la rémunération est faible ou lorsque les frais fixes de l’entreprise ne sont pas couverts.
Le choix entre salaire et dividendes influence-t-il la retraite ?
Oui. Le niveau de rémunération soumise à cotisations participe à la constitution de certains droits sociaux et de retraite. Une stratégie reposant largement sur les dividendes doit donc être analysée avec prudence.
À quel moment faut-il revoir ses contrats ?
Une vérification est utile lors de toute évolution importante : changement de revenu, de statut, de situation familiale, nouvel emprunt, création d’entreprise, augmentation des charges ou rapprochement de la retraite.
Les principaux guides Prévoyance et Retraite
Guides Prévoyance
- Assurance prévoyance à Avignon
- Prévoyance TNS à Avignon
- Maintien de revenu des travailleurs indépendants
- Frais professionnels et arrêt de travail
- Barèmes et taux d’invalidité
- Prévoyance forfaitaire ou indemnitaire
- Exclusions du dos, des troubles psychologiques et des sports
- Prévoyance du mandataire social et du président de SAS
Guides Retraite et Épargne
- Préparer sa retraite à Avignon
- Choisir un PER à Avignon
- Retraite des travailleurs indépendants
- Retraite des professions libérales
- Retraite du dirigeant
- Calcul de la retraite TNS
- Salaire ou dividendes pour le dirigeant
- PER ou assurance-vie à Avignon
- Assurance-vie à Avignon
Faire le point sur votre protection actuelle et future
Une stratégie efficace doit protéger les revenus nécessaires aujourd’hui tout en préparant ceux qui seront indispensables demain.
Excelsior Assurances peut vous accompagner pour analyser vos garanties existantes, vérifier les prestations de vos régimes obligatoires, estimer vos droits à la retraite et coordonner vos solutions de prévoyance, de PER et d’assurance-vie.
Faire analyser ma prévoyance et ma retraite
Sources officielles pour mieux comprendre vos droits
- Assurance Maladie : arrêt de travail des travailleurs indépendants
- Info Retraite : conséquences des arrêts maladie sur la retraite
- Assurance Retraite : prise en compte des interruptions de carrière
- Service-Public.fr : fonctionnement du Plan d’Épargne Retraite
- Ministère de l’Économie : fonctionnement de l’assurance-vie



