Assurance vie à Avignon : épargner, investir et transmettre son patrimoine
Vous recherchez une assurance vie à Avignon pour mieux organiser votre épargne, préparer votre retraite, financer un projet ou transmettre un capital à vos proches ?
L’assurance vie est une enveloppe d’épargne particulièrement souple. Elle peut permettre de conserver une partie de son capital sur un fonds en euros, d’investir sur des unités de compte, de mettre en place des versements réguliers ou encore de préparer des revenus complémentaires grâce à des retraits partiels.
Cependant, tous les contrats ne se valent pas. Les frais, les supports d’investissement, les options de gestion, les garanties et la qualité de l’accompagnement peuvent varier fortement d’un assureur à l’autre.
Chez Excelsior Assurances, nous accompagnons les particuliers, les familles, les travailleurs indépendants, les professions libérales et les dirigeants qui souhaitent mettre en place une assurance vie à Avignon, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence, Barbentane et dans les Alpilles.
Notre objectif n’est pas de vous faire ouvrir un contrat supplémentaire sans réelle stratégie. Nous commençons par déterminer la somme qui doit rester immédiatement disponible, vos projets à moyen et long terme, votre horizon de placement, votre sensibilité au risque et vos objectifs de transmission.
L’assurance vie en 30 secondes
- L’assurance vie est un placement destiné à des projets de moyen ou de long terme.
- L’argent n’est pas automatiquement bloqué pendant huit ans.
- Un retrait total ou partiel peut être demandé pendant la vie du contrat.
- Seule la part de gains comprise dans un retrait est susceptible d’être imposée.
- Après huit ans, un abattement annuel peut s’appliquer sur les gains retirés.
- Le fonds en euros et les unités de compte ne présentent pas le même niveau de risque.
- Les unités de compte comportent un risque de perte en capital.
- La clause bénéficiaire permet d’organiser la transmission du capital en cas de décès.
- Il est possible de détenir plusieurs contrats d’assurance vie.
- L’assurance vie peut compléter un PER, un Livret A, un placement immobilier ou une épargne bancaire.
À qui s’adresse ce guide sur l’assurance vie ?
Ce guide concerne notamment :
- les particuliers qui laissent une somme importante sur leurs comptes bancaires ;
- les familles qui souhaitent financer les études ou les projets de leurs enfants ;
- les épargnants qui veulent préparer leur retraite sans bloquer toute leur épargne ;
- les personnes qui souhaitent organiser la transmission de leur patrimoine ;
- les chefs d’entreprise qui veulent diversifier leur patrimoine personnel ;
- les professions libérales et les travailleurs indépendants disposant de revenus variables ;
- les retraités qui souhaitent organiser des retraits réguliers ;
- les détenteurs d’un ancien contrat qui veulent vérifier sa qualité et ses frais ;
- les personnes qui hésitent entre un PER et une assurance vie.
Secteurs accompagnés : Avignon, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence, Barbentane, Rognonas, Graveson, Eyragues, Maillane, Noves, Les Angles, Villeneuve-lès-Avignon, Tarascon, Beaucaire, Arles, Cavaillon, le Vaucluse, le Gard, le nord des Bouches-du-Rhône et l’ensemble du secteur des Alpilles.
Objectif de la page : comprendre le fonctionnement de l’assurance vie, comparer les différentes solutions d’investissement et identifier les critères importants avant d’ouvrir ou de modifier un contrat.
Temps de lecture estimé : 18 à 22 minutes.
Dernière mise à jour : juillet 2026.
Sommaire du guide
Qu’est-ce qu’une assurance vie ?
L’assurance vie est un contrat d’épargne conclu entre un souscripteur et un assureur. Le souscripteur effectue un premier versement, puis il peut généralement alimenter son contrat par des versements libres ou programmés.
Les sommes versées sont investies sur les supports disponibles au sein du contrat. Selon les objectifs et le niveau de risque accepté, l’épargne peut être répartie entre :
- un fonds en euros ;
- des fonds obligataires ;
- des fonds investis en actions ;
- des supports diversifiés ;
- des supports immobiliers ;
- des ETF lorsque le contrat en propose ;
- des produits structurés ou d’autres supports spécialisés selon les contrats.
L’assurance vie peut ainsi répondre à plusieurs objectifs au cours de la vie :
- constituer progressivement un capital ;
- valoriser une épargne qui n’est pas nécessaire à court terme ;
- financer les études des enfants ;
- préparer un projet immobilier ;
- anticiper une baisse de revenus à la retraite ;
- mettre en place des retraits partiels programmés ;
- organiser la transmission d’un capital ;
- diversifier son patrimoine financier.
Contrairement à ce que son nom peut laisser penser, l’assurance vie n’est donc pas uniquement une assurance versée au décès. Elle reste avant tout une solution d’épargne que le souscripteur peut utiliser pendant sa vie.
Assurance vie et assurance décès : deux contrats différents
L’assurance vie permet de constituer une épargne dont la valeur dépend des versements, des frais et des performances des supports choisis.
L’assurance décès répond à une logique différente. Elle garantit le versement d’un capital défini à l’avance si l’assuré décède pendant la période couverte, en contrepartie du paiement de cotisations.
Dans une assurance vie, l’épargne appartient au souscripteur et reste normalement récupérable. Dans une assurance décès temporaire, les cotisations servent principalement à financer la garantie et ne constituent pas nécessairement un capital récupérable.
Assurance vie ou Livret A : faut-il choisir ?
Lorsque nous rencontrons des clients à Avignon, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence ou dans les Alpilles, une question revient régulièrement :
« Pourquoi ouvrir une assurance vie alors que je possède déjà un Livret A et que mon argent reste disponible à la banque ? »
Cette question est parfaitement légitime. Le Livret A est simple, connu et accessible. Il apporte un sentiment de sécurité et constitue souvent le premier support utilisé pour mettre de l’argent de côté.
Cependant, le Livret A et l’assurance vie ne remplissent pas exactement la même fonction.
Le rôle du Livret A
Le Livret A est principalement adapté à l’épargne de précaution. Il permet de conserver une somme disponible pour faire face aux imprévus du quotidien.
Cette réserve peut notamment être utilisée pour financer :
- une panne de voiture ;
- des travaux urgents ;
- une dépense de santé ;
- une baisse temporaire de revenus ;
- une réparation dans le logement ;
- un changement professionnel ;
- une dépense familiale imprévue.
Dans ce cadre, le Livret A remplit parfaitement son rôle. Il ne doit pas être opposé systématiquement à l’assurance vie.
Le rôle de l’assurance vie
L’assurance vie est davantage orientée vers les objectifs qui se situent plusieurs années dans le futur.
Elle peut être utilisée pour :
- préparer la retraite ;
- valoriser une épargne à long terme ;
- financer les études des enfants ;
- préparer un achat immobilier ;
- organiser des revenus complémentaires ;
- transmettre un capital à ses proches ;
- diversifier un patrimoine trop concentré sur l’immobilier ou les comptes bancaires.
Le Livret A protège principalement le présent. L’assurance vie permet de préparer l’avenir. Dans la majorité des situations, ces deux solutions sont donc complémentaires.
| Critère | Livret A | Assurance vie |
|---|---|---|
| Objectif principal | Épargne de précaution | Épargne de moyen et long terme |
| Disponibilité | Immédiate | Rachats possibles selon les délais de l’assureur |
| Plafond des versements | Plafond réglementaire | Pas de plafond légal général, sous réserve de la cohérence patrimoniale des versements |
| Rendement | Taux fixé par les pouvoirs publics | Dépend des supports, des frais et des marchés |
| Risque de perte | Capital garanti dans le cadre réglementaire du livret | Dépend des supports ; les unités de compte comportent un risque de perte en capital |
| Fiscalité des gains | Intérêts exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux | Fiscalité appliquée principalement lors des retraits, selon l’âge du contrat et la date des versements |
| Transmission | Sommes intégrées à la succession | Clause bénéficiaire et règles spécifiques selon la date et l’âge lors des versements |
La bonne logique
Il est généralement préférable de conserver sur les livrets une réserve correspondant aux dépenses imprévues et aux projets à court terme.
La partie de l’épargne qui ne devrait pas être utilisée pendant plusieurs années peut ensuite être orientée vers des solutions de moyen ou de long terme, selon les objectifs et le niveau de risque accepté.
Exemple : un couple habitant près d’Avignon dispose de 50 000 euros
Prenons l’exemple d’un couple de 45 ans vivant dans le secteur d’Avignon. Le foyer dispose de 50 000 euros répartis entre un Livret A, un LDDS et un compte bancaire.
Cette somme s’est constituée progressivement. Pourtant, le couple n’a attribué aucun objectif précis à cette épargne.
Après analyse de sa situation, le foyer estime qu’une réserve de 15 000 euros serait suffisante pour couvrir :
- les dépenses imprévues ;
- une éventuelle réparation automobile ;
- des travaux urgents ;
- une période temporaire de baisse de revenus.
Cette somme reste donc disponible sur les livrets.
Les 35 000 euros restants ne devraient pas être utilisés dans les prochaines années. Le couple souhaite plutôt :
- préparer sa retraite ;
- financer une partie des études des enfants ;
- conserver la possibilité d’effectuer un retrait ;
- organiser la transmission du capital en cas de décès.
Dans cette situation, une assurance vie peut être étudiée pour donner un objectif à la partie de l’épargne qui n’est pas nécessaire immédiatement.
Cependant, il ne serait pas prudent d’investir automatiquement les 35 000 euros sur des supports risqués. La répartition doit tenir compte de l’horizon de placement, du profil du couple et de sa capacité à supporter une baisse temporaire.
Le contrat peut ainsi être réparti entre un fonds en euros et différentes unités de compte, avec une diversification adaptée. La répartition sera ensuite réévaluée régulièrement.
Placer son argent à Avignon, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence et dans les Alpilles
Les besoins des épargnants que nous rencontrons à Avignon, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence et dans les Alpilles sont rarement identiques.
Certains foyers disposent d’une épargne importante sur leurs comptes bancaires. D’autres possèdent déjà plusieurs biens immobiliers et souhaitent diversifier leur patrimoine. Par ailleurs, les chefs d’entreprise et professions libérales ont parfois concentré l’essentiel de leur patrimoine dans leur société, leur cabinet ou leur résidence principale.
La question n’est donc pas seulement de savoir où placer son argent à Avignon. Il faut d’abord déterminer :
- quelle somme doit rester disponible ;
- à quelle date l’épargne pourrait être utilisée ;
- quel niveau de risque peut être accepté ;
- quels placements sont déjà détenus ;
- quelle place occupe l’immobilier dans le patrimoine ;
- si l’objectif principal est la retraite, la transmission ou un projet familial ;
- si des revenus complémentaires devront être générés plus tard.
Placer son argent à Châteaurenard
À Châteaurenard et dans les communes voisines, nous accompagnons notamment des commerçants, artisans, familles et chefs d’entreprise qui souhaitent organiser une épargne devenue trop importante sur les livrets.
L’objectif peut être de répartir progressivement le capital entre une réserve disponible et une épargne de long terme. Ainsi, le foyer conserve sa sécurité financière tout en diversifiant une partie de son patrimoine.
Investir à Saint-Rémy-de-Provence et dans les Alpilles
À Saint-Rémy-de-Provence et dans les Alpilles, certains épargnants possèdent déjà un patrimoine immobilier significatif. Dans cette situation, investir uniquement dans un nouveau bien peut accentuer la concentration du patrimoine.
Une assurance vie peut alors être étudiée afin de diversifier le patrimoine financier, de maintenir une certaine disponibilité et de préparer la transmission.
Selon le contrat, l’épargne peut être répartie entre plusieurs catégories de supports. Cette diversification doit toutefois rester cohérente avec l’âge, les projets, la durée de placement et le niveau de risque accepté.
Un accompagnement depuis Barbentane, aux portes d’Avignon et des Alpilles
Excelsior Assurances est installé à Barbentane, à proximité immédiate d’Avignon, de Châteaurenard et des Alpilles.
Les rendez-vous peuvent être réalisés au cabinet, à distance ou, selon les situations, sur le lieu de travail ou au domicile du client.
Cette proximité permet d’organiser un suivi régulier et d’adapter la stratégie lorsqu’un projet immobilier, une cession d’entreprise, un départ à la retraite ou une évolution familiale intervient.
Pour découvrir plus largement notre accompagnement local, consultez notre page consacrée à votre courtier en assurance à Avignon.
Faire le point sur mon épargne
Comment fonctionne un contrat d’assurance vie ?
L’ouverture d’un contrat d’assurance vie commence par un premier versement. Ce versement fixe la date d’effet du contrat et marque le début de son ancienneté fiscale.
Après l’ouverture, le contrat peut généralement être alimenté de plusieurs manières.
Le versement initial
Le montant minimum demandé à l’ouverture dépend du contrat et de l’assureur. Il n’existe pas de montant minimum légal unique applicable à tous les contrats.
Il peut donc être pertinent d’ouvrir un contrat avec une somme raisonnable afin de prendre date, puis d’augmenter progressivement les versements lorsque la stratégie est clairement définie.
Les versements libres
Les versements libres permettent d’ajouter de l’épargne lorsque la situation financière le permet.
Cette possibilité peut être adaptée aux personnes dont les revenus varient, notamment :
- les artisans ;
- les commerçants ;
- les professions libérales ;
- les chefs d’entreprise ;
- les salariés percevant des primes variables.
Une année favorable peut permettre d’effectuer un versement plus important, tandis qu’une année comportant davantage de dépenses peut conduire à ne rien verser.
Les versements programmés
Les versements programmés permettent d’investir régulièrement une somme déterminée à l’avance.
Cette méthode présente plusieurs avantages :
- installer une discipline d’épargne ;
- éviter d’attendre le moment supposé idéal pour investir ;
- répartir les investissements dans le temps ;
- adapter l’effort d’épargne au budget mensuel ;
- augmenter progressivement les versements lorsque les revenus évoluent.
Cependant, les versements programmés ne garantissent pas une performance positive. Leur montant doit rester soutenable et ne pas fragiliser le budget du foyer.
Peut-on posséder plusieurs assurances vie ?
Oui. Une personne peut détenir plusieurs contrats d’assurance vie.
Cette possibilité peut être utile pour :
- diversifier les assureurs ;
- accéder à différentes gammes de supports ;
- séparer plusieurs objectifs patrimoniaux ;
- organiser différentes clauses bénéficiaires ;
- conserver un ancien contrat tout en ouvrant une solution plus moderne.
Néanmoins, multiplier les contrats sans stratégie précise peut compliquer le suivi et augmenter les frais. Chaque contrat doit avoir une utilité identifiable.
Faut-il fermer un ancien contrat ?
Un ancien contrat ne doit pas être clôturé automatiquement sous prétexte qu’un nouveau contrat semble plus attractif.
Son ancienneté fiscale peut avoir de la valeur. Avant toute fermeture, il faut comparer :
- la date d’ouverture ;
- les frais actuels ;
- les supports disponibles ;
- la performance du fonds en euros ;
- les options de gestion ;
- la clause bénéficiaire ;
- les possibilités d’arbitrage ;
- les garanties éventuellement attachées au contrat.
Dans certaines situations, il peut être préférable de conserver l’ancien contrat avec un capital réduit et d’ouvrir parallèlement une nouvelle assurance vie.
L’argent placé sur une assurance vie est-il bloqué pendant huit ans ?
Non. L’argent placé sur une assurance vie n’est pas automatiquement bloqué pendant huit ans.
Le délai de huit ans correspond principalement à une étape importante de la fiscalité du contrat. Il ne constitue pas une interdiction de retirer son épargne avant cette date.
Le rachat partiel
Le rachat partiel permet de retirer une partie de l’épargne sans fermer le contrat.
Le contrat continue alors d’exister avec une valeur réduite. Son ancienneté est conservée.
Un rachat partiel peut notamment servir à :
- financer des travaux ;
- aider un enfant ;
- compléter un apport immobilier ;
- faire face à une dépense imprévue ;
- obtenir un complément de revenus à la retraite.
Le rachat total
Le rachat total consiste à récupérer l’intégralité de la valeur du contrat. Cette opération entraîne la fermeture de l’assurance vie et la perte de son ancienneté pour l’avenir.
Avant de procéder à un rachat total, il peut donc être préférable d’étudier un retrait partiel afin de conserver le contrat ouvert.
Les rachats partiels programmés
Certains contrats permettent d’organiser des rachats réguliers. Cette solution peut être utilisée pour compléter une pension de retraite ou financer progressivement un projet.
Toutefois, les retraits réduisent la valeur du contrat. Leur montant doit être calibré afin d’éviter d’épuiser trop rapidement le capital, notamment lorsque les marchés sont défavorables.
L’avance sur assurance vie
Certains contrats permettent de demander une avance. Il s’agit d’un prêt consenti par l’assureur, garanti par la valeur du contrat.
L’avance ne constitue pas immédiatement un retrait, mais elle doit être remboursée avec les intérêts prévus. Elle ne doit donc pas être confondue avec une mise à disposition gratuite du capital.
Fonds en euros ou unités de compte : où est investi votre argent ?
Un contrat multisupport permet généralement de répartir l’épargne entre un fonds en euros et différentes unités de compte.
Ces supports ne présentent ni le même potentiel de performance, ni le même risque, ni le même horizon d’investissement.
Le fonds en euros
Le fonds en euros est géré par l’assureur. Selon les conditions du contrat, le capital investi bénéficie d’une garantie de l’assureur, généralement après prise en compte des frais et des caractéristiques propres au fonds.
Les intérêts attribués viennent augmenter la valeur acquise. Ils bénéficient généralement d’un mécanisme d’effet cliquet, ce qui signifie qu’ils sont définitivement intégrés au contrat une fois attribués.
Le fonds en euros peut convenir pour :
- sécuriser une partie du capital ;
- préparer un projet relativement proche ;
- réduire progressivement le risque à l’approche de la retraite ;
- équilibrer une allocation comprenant des unités de compte ;
- accueillir une partie de l’épargne d’un profil prudent.
Cependant, tous les fonds en euros ne présentent pas les mêmes performances, les mêmes conditions d’accès ou les mêmes garanties.
Les unités de compte
Les unités de compte permettent d’investir sur différents marchés financiers ou immobiliers.
Selon les contrats, elles peuvent notamment prendre la forme de :
- fonds en actions ;
- fonds obligataires ;
- fonds diversifiés ;
- ETF ;
- supports immobiliers ;
- fonds thématiques ;
- produits structurés ;
- supports investis sur différentes zones géographiques.
La valeur des unités de compte peut progresser, mais elle peut également diminuer. L’assureur garantit généralement le nombre d’unités détenues et non leur valeur.
Les unités de compte comportent donc un risque de perte partielle ou totale du capital investi.
La diversification réduit-elle tous les risques ?
La diversification consiste à répartir l’épargne entre plusieurs catégories d’actifs, zones géographiques ou styles de gestion.
Elle peut limiter la dépendance à un seul marché. Cependant, elle ne supprime pas le risque de perte, notamment lorsque plusieurs marchés baissent simultanément.
Une diversification efficace ne consiste pas simplement à sélectionner un grand nombre de fonds. Plusieurs supports peuvent investir dans les mêmes entreprises ou sur les mêmes marchés.
Comment déterminer la bonne répartition ?
La répartition entre fonds en euros et unités de compte dépend notamment :
- de la durée de placement envisagée ;
- de l’âge de l’épargnant ;
- du montant de son épargne de précaution ;
- de ses autres placements ;
- de sa capacité à accepter une baisse temporaire ;
- de ses connaissances financières ;
- de ses objectifs de rendement ;
- de la date probable des futurs retraits.
Une question essentielle
Si la valeur de votre contrat baissait temporairement de 10 %, 15 % ou davantage, seriez-vous capable de conserver votre investissement sans vendre dans l’urgence ? La réponse aide à déterminer le niveau de risque réellement acceptable.
Gestion libre ou gestion pilotée : que choisir ?
Le mode de gestion détermine la manière dont les supports d’investissement sont sélectionnés et suivis.
La gestion libre
En gestion libre, le souscripteur choisit lui-même la répartition de son contrat.
Cette solution peut convenir aux personnes qui :
- comprennent le fonctionnement des supports financiers ;
- souhaitent sélectionner directement leurs investissements ;
- acceptent de suivre régulièrement leur contrat ;
- savent rééquilibrer leur allocation lorsque leur situation évolue.
La gestion libre apporte davantage d’autonomie. En revanche, elle demande du temps, des connaissances et une capacité à prendre des décisions sans se laisser guider uniquement par les mouvements à court terme des marchés.
La gestion pilotée ou sous mandat
La gestion pilotée permet de confier la répartition du contrat à un professionnel selon un profil défini.
Le profil peut être prudent, équilibré, dynamique ou présenter une autre dénomination selon le contrat.
Avant de choisir cette solution, il faut vérifier :
- la méthode de gestion ;
- le niveau de risque réel ;
- les supports utilisés ;
- les frais supplémentaires éventuels ;
- la fréquence des arbitrages ;
- les performances nettes de frais ;
- la cohérence avec l’horizon de placement.
Les options automatiques de gestion
Certains contrats proposent des options permettant notamment :
- de sécuriser progressivement les plus-values ;
- de rééquilibrer périodiquement l’allocation ;
- d’investir progressivement une somme importante ;
- de réduire le risque à l’approche d’une échéance ;
- de limiter certaines pertes selon des règles prédéfinies.
Ces options peuvent être utiles, mais leur fonctionnement et leur coût doivent être compris avant leur activation.
Quels frais faut-il comparer avant d’ouvrir une assurance vie ?
Les frais peuvent avoir un impact important sur la performance nette d’un contrat, surtout lorsque l’épargne reste investie pendant de nombreuses années.
Les frais sur versement
Les frais sur versement sont prélevés lors de l’investissement initial ou des versements complémentaires.
Par exemple, si un contrat prélève 3 % sur un versement de 10 000 euros, seuls 9 700 euros sont réellement investis au départ.
Il faut donc vérifier leur montant et les conditions dans lesquelles ils peuvent être réduits ou supprimés.
Les frais de gestion du contrat
Les frais de gestion sont prélevés chaque année sur la valeur du contrat. Ils peuvent différer entre le fonds en euros et les unités de compte.
Même une différence annuelle qui semble faible peut produire un effet important sur une longue durée.
Les frais propres aux supports
Les unités de compte comportent généralement leurs propres frais de gestion. Ceux-ci s’ajoutent aux frais prélevés au niveau du contrat.
Deux supports investissant sur un marché proche peuvent ainsi produire des performances nettes différentes en raison de leurs frais.
Les frais d’arbitrage
Un arbitrage consiste à déplacer une partie de l’épargne d’un support vers un autre.
Certains contrats proposent des arbitrages gratuits. D’autres appliquent un forfait ou un pourcentage. Il faut également vérifier le coût des options automatiques de gestion.
Les frais de gestion pilotée
Une gestion sous mandat peut entraîner des frais supplémentaires, directement ou par l’intermédiaire des supports utilisés.
La performance doit donc toujours être examinée nette de l’ensemble des frais.
Les frais sur les supports immobiliers ou structurés
Les supports immobiliers, les produits structurés et certains fonds spécialisés peuvent présenter des frais, une liquidité et des risques spécifiques.
Le document d’informations clés doit être étudié avant tout investissement. Il présente notamment le niveau de risque, la durée recommandée, les coûts et différents scénarios de performance.
| Frais | Moment du prélèvement | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Frais sur versement | Lors de chaque versement concerné | Ils réduisent immédiatement la somme investie |
| Frais de gestion du contrat | Chaque année | Leur impact s’accumule dans le temps |
| Frais des unités de compte | Intégrés à la valeur du support | Ils s’ajoutent aux frais du contrat |
| Frais d’arbitrage | Lors d’un changement de supports | Vérifier le nombre d’arbitrages gratuits |
| Frais de mandat | Selon les conditions de la gestion pilotée | Comparer la performance nette de frais |
Quelle fiscalité lors d’un retrait sur une assurance vie ?
La fiscalité de l’assurance vie s’applique principalement lorsque le souscripteur effectue un retrait, également appelé rachat.
Un retrait comprend deux composantes :
- une part correspondant aux versements déjà effectués ;
- une part correspondant aux gains réalisés par le contrat.
Seule la part de gains comprise dans le retrait est susceptible d’être soumise à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.
Contrat de moins de huit ans
Pour les versements réalisés depuis le 27 septembre 2017, les gains retirés avant huit ans sont, par principe, soumis au prélèvement forfaitaire de 12,8 %, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux au taux en vigueur.
Une option globale pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu peut être possible selon la situation fiscale du contribuable.
Contrat de huit ans ou plus
Après huit ans, le souscripteur peut bénéficier d’un abattement annuel sur la part de gains retirée :
- 4 600 euros pour une personne seule ;
- 9 200 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune.
Cet abattement concerne les gains et non le montant total retiré.
Après application de l’abattement, le taux d’imposition dépend notamment de la date des versements et du montant total des primes versées sur les contrats du contribuable.
Pour les versements réalisés depuis le 27 septembre 2017, un taux de 7,5 % peut notamment s’appliquer sur la fraction concernée lorsque le seuil réglementaire de 150 000 euros de primes n’est pas dépassé. Au-delà, une partie des gains peut relever du taux de 12,8 %. Les prélèvements sociaux restent également applicables.
Versements avant ou après le 27 septembre 2017 : une distinction fiscale essentielle
La fiscalité d’un retrait ne dépend pas uniquement de la date d’ouverture de l’assurance vie. Elle dépend également de la date à laquelle les versements ont été effectués.
La réforme entrée en vigueur en 2017 distingue deux catégories :
- les primes versées jusqu’au 26 septembre 2017 ;
- les primes versées à compter du 27 septembre 2017.
Cette précision est importante. En effet, un contrat ouvert avant 2017 peut avoir continué à recevoir des versements après cette date. Il peut donc contenir simultanément des gains relevant de deux régimes fiscaux différents.
Fiscalité des gains liés aux versements effectués jusqu’au 26 septembre 2017
Les gains correspondant aux primes versées jusqu’au 26 septembre 2017 restent soumis à l’ancien régime fiscal.
Lors d’un retrait, le contribuable peut, selon sa situation et les règles applicables, soumettre ces gains au barème progressif de l’impôt sur le revenu ou opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire.
Le taux du prélèvement forfaitaire libératoire dépend de l’ancienneté du contrat au moment du retrait :
- 35 % pour un contrat de moins de quatre ans ;
- 15 % pour un contrat âgé de quatre à moins de huit ans ;
- 7,5 % pour un contrat de huit ans ou plus, après application éventuelle de l’abattement annuel.
Fiscalité des gains liés aux versements effectués depuis le 27 septembre 2017
Les gains correspondant aux primes versées à compter du 27 septembre 2017 relèvent du prélèvement forfaitaire unique, sous réserve de l’option globale pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Pour un contrat de moins de huit ans, le taux d’impôt sur le revenu applicable est, en principe, de 12,8 %, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux au taux en vigueur.
Pour un contrat de huit ans ou plus, le taux peut être ramené à 7,5 % sur la fraction des gains correspondant aux primes entrant dans la limite réglementaire de 150 000 euros. La fraction correspondant aux primes dépassant ce seuil peut être imposée au taux de 12,8 %.
Le seuil de 150 000 euros est apprécié en tenant compte de l’ensemble des contrats d’assurance vie et de capitalisation détenus par le contribuable. Il ne s’apprécie donc pas contrat par contrat.
L’abattement après huit ans reste applicable
Lorsque le contrat a au moins huit ans, les gains compris dans les retraits peuvent bénéficier d’un abattement annuel de :
- 4 600 euros pour une personne seule ;
- 9 200 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune.
Cet abattement s’applique à l’ensemble des gains retirés au cours de l’année sur les contrats concernés. Il ne s’applique pas séparément à chaque contrat.
Exemple d’un contrat ouvert avant 2017 et alimenté après 2017
Une personne a ouvert une assurance vie en 2012. Elle a effectué plusieurs versements entre 2012 et 2016, puis de nouveaux versements en 2019 et en 2024.
En cas de retrait, l’assureur distingue :
- la part des gains provenant des versements effectués jusqu’au 26 septembre 2017 ;
- la part des gains provenant des versements réalisés depuis le 27 septembre 2017.
Le contrat conserve la même date d’ouverture et la même ancienneté. En revanche, les gains peuvent relever de deux modalités d’imposition différentes en fonction de la date des versements qui les ont générés.
Le point essentiel
Il ne suffit pas de demander si une assurance vie a été ouverte avant ou après 2017. Il faut consulter l’historique des versements, l’ancienneté du contrat, le montant total des primes détenues sur l’ensemble des contrats et la part de gains comprise dans le retrait envisagé.
Certains contrats très anciens et certaines situations particulières peuvent relever de règles spécifiques. Avant un retrait important ou la fermeture d’un ancien contrat, une vérification fiscale personnalisée reste donc recommandée.
Des règles différentes selon l’ancienneté des versements
Les contrats anciens et les versements réalisés avant le 27 septembre 2017 peuvent relever de règles différentes.
Par conséquent, avant un retrait important, il est recommandé de vérifier :
- la date d’ouverture du contrat ;
- la date de chaque versement ;
- le montant total des primes versées ;
- la part de gains comprise dans le retrait ;
- l’abattement encore disponible ;
- l’intérêt éventuel du barème progressif ;
- les conséquences d’un retrait total sur l’ancienneté du contrat.
Les informations fiscales présentées sont générales. La fiscalité doit être vérifiée au moment de l’opération selon la législation en vigueur et la situation du contribuable.
Assurance vie et transmission du patrimoine
L’assurance vie est également utilisée pour organiser la transmission d’un capital en cas de décès.
Le souscripteur désigne un ou plusieurs bénéficiaires dans la clause bénéficiaire du contrat. Ceux-ci recevront le capital selon la répartition indiquée et les règles applicables.
Pourquoi la clause bénéficiaire est-elle importante ?
La clause bénéficiaire détermine les personnes auxquelles le capital devra être versé.
Une clause standard peut convenir à certaines situations simples. Toutefois, elle peut devenir inadaptée en cas de :
- famille recomposée ;
- divorce ou séparation ;
- naissance d’un enfant ;
- décès d’un bénéficiaire ;
- volonté d’avantager plusieurs personnes dans des proportions différentes ;
- présence d’un bénéficiaire mineur ;
- transmission à un partenaire non marié ;
- évolution importante du patrimoine.
La clause doit donc être relue régulièrement et adaptée aux objectifs familiaux.
Les versements réalisés avant 70 ans
Dans le cadre général applicable, les capitaux correspondant à des primes versées avant les 70 ans de l’assuré peuvent bénéficier d’un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire.
Au-delà de cet abattement, un prélèvement spécifique peut s’appliquer selon les montants transmis.
Les versements réalisés après 70 ans
Les primes versées après 70 ans relèvent d’un régime différent.
Un abattement global de 30 500 euros peut s’appliquer sur les primes versées après cet âge, tous contrats et bénéficiaires concernés confondus. Au-delà, les primes sont susceptibles d’être soumises aux droits de succession selon le lien de parenté.
Les gains produits par ces primes bénéficient généralement d’un traitement distinct de celui des primes elles-mêmes.
Faut-il arrêter de verser après 70 ans ?
Non. Il serait incorrect d’affirmer que les versements effectués après 70 ans ne présentent plus aucun intérêt.
La pertinence dépend :
- de la situation familiale ;
- du lien de parenté avec les bénéficiaires ;
- des contrats déjà détenus ;
- du montant des primes déjà versées ;
- du besoin de conserver la maîtrise du capital ;
- de l’horizon de placement ;
- des autres solutions de transmission disponibles.
Le conjoint ou partenaire de Pacs
Le conjoint marié et le partenaire lié par un Pacs bénéficient d’une exonération des droits dus au décès dans le cadre légal applicable.
Toutefois, la clause bénéficiaire doit malgré tout être correctement rédigée pour éviter une répartition différente de celle souhaitée.
Attention aux primes manifestement exagérées
Les versements doivent rester cohérents avec l’âge, les revenus, le patrimoine et la situation du souscripteur.
Des primes considérées comme manifestement exagérées pourraient faire l’objet d’une contestation. La stratégie de transmission doit donc rester équilibrée et justifiable.
Lorsque les enjeux successoraux sont importants, l’accompagnement peut être coordonné avec un notaire, un avocat ou un expert-comptable.
Comment utiliser l’assurance vie pour préparer sa retraite ?
L’assurance vie peut être utilisée pour constituer progressivement un capital qui sera mobilisé au moment de la retraite.
Elle peut notamment permettre :
- d’effectuer un retrait ponctuel ;
- de programmer des rachats réguliers ;
- de financer les premières années de retraite ;
- de compléter une pension obligatoire ;
- de conserver une épargne disponible pour les imprévus ;
- de transmettre le capital restant aux bénéficiaires.
Une solution plus disponible que le PER
L’assurance vie reste généralement accessible pendant la phase d’épargne. Le PER est principalement destiné à rester investi jusqu’à la retraite, sauf cas légaux de déblocage anticipé.
Cette différence peut justifier l’utilisation conjointe des deux enveloppes.
Une partie de l’épargne peut être orientée vers le PER afin de préparer spécifiquement la retraite et d’utiliser, lorsque cela est pertinent, la déduction fiscale des versements.
Une autre partie peut être investie sur l’assurance vie afin de conserver davantage de souplesse.
Pour construire une stratégie globale, consultez notre guide consacré à la préparation de la retraite à Avignon.
Une solution adaptée aux travailleurs indépendants
Les revenus d’un travailleur indépendant peuvent varier d’une année à l’autre. L’assurance vie permet généralement d’effectuer des versements libres sans engagement annuel obligatoire.
Elle peut donc compléter les solutions spécifiquement orientées vers la retraite d’un artisan, d’un commerçant, d’une profession libérale ou d’un dirigeant.
Notre page sur la retraite TNS à Avignon détaille les stratégies adaptées aux travailleurs non salariés.
Les professionnels libéraux peuvent également consulter notre guide consacré à la retraite des professions libérales à Avignon.
Réduire progressivement le risque à l’approche de la retraite
Une allocation adaptée à un horizon de vingt ans peut devenir trop risquée lorsqu’un retrait important est prévu dans deux ou trois ans.
À mesure que la retraite approche, il peut donc être nécessaire de :
- sécuriser progressivement une partie du capital ;
- réduire certaines expositions aux marchés financiers ;
- préparer une réserve correspondant aux premiers retraits ;
- éviter de vendre des supports risqués après une forte baisse ;
- coordonner les retraits de l’assurance vie avec les pensions et les autres revenus.
Pour estimer le complément de revenus à constituer, les travailleurs indépendants peuvent consulter notre guide sur le calcul de la retraite TNS à Avignon.
Assurance vie ou PER : quelles différences ?
L’assurance vie et le Plan d’Épargne Retraite peuvent tous les deux être utilisés pour préparer l’avenir. Cependant, leurs règles et leurs objectifs ne sont pas identiques.
| Critère | Assurance vie | PER individuel |
|---|---|---|
| Objectif principal | Épargne, projets, retraite et transmission | Préparation spécifique de la retraite |
| Disponibilité | Rachats possibles pendant la vie du contrat | Épargne principalement indisponible avant la retraite, sauf cas légaux |
| Avantage fiscal à l’entrée | Pas de déduction générale des versements | Déduction possible des versements volontaires dans les limites applicables |
| Fiscalité des retraits | Seule la part de gains comprise dans le retrait est imposable | Dépend notamment de la déduction choisie à l’entrée et du mode de sortie |
| Sortie | Retraits partiels, rachat total, rachats programmés ou rente selon le contrat | Capital, rente ou combinaison selon l’origine des sommes et les règles applicables |
| Transmission | Clause bénéficiaire et règles propres à l’assurance vie | Dépend notamment de la forme bancaire ou assurantielle du PER |
Le PER peut être pertinent pour une personne fortement imposée qui accepte d’immobiliser une partie de son épargne jusqu’à la retraite.
L’assurance vie peut être privilégiée pour la partie du capital qui doit rester plus facilement accessible ou pour les objectifs de transmission.
Dans de nombreuses situations, il ne faut donc pas choisir exclusivement l’un ou l’autre. Les deux enveloppes peuvent être complémentaires.
Pour approfondir cette comparaison, consultez notre page PER ou assurance vie à Avignon.
Vous pouvez également découvrir le fonctionnement détaillé du Plan d’Épargne Retraite à Avignon.
Comparer l’assurance vie et le PER
Quelle stratégie d’assurance vie selon votre profil ?
Un jeune actif qui commence à épargner
Un jeune actif peut ouvrir une assurance vie afin de prendre date et d’investir progressivement.
Sa priorité doit néanmoins rester la constitution d’une épargne de précaution. Les versements sur l’assurance vie doivent être adaptés à son budget et à ses projets futurs.
Grâce à un horizon long, une partie de l’épargne peut éventuellement être investie sur des unités de compte, sous réserve d’accepter le risque de perte en capital.
Une famille qui prépare les études des enfants
Une famille peut utiliser l’assurance vie afin de constituer progressivement un capital destiné aux études, au permis de conduire ou au premier logement d’un enfant.
La répartition des supports doit évoluer à mesure que la date du projet approche. Plusieurs années avant l’utilisation du capital, une sécurisation progressive peut être nécessaire.
Un chef d’entreprise qui diversifie son patrimoine
Un dirigeant possède parfois une grande partie de son patrimoine dans son entreprise, ses locaux professionnels ou son immobilier personnel.
L’assurance vie peut alors contribuer à diversifier son patrimoine privé et à préparer des revenus indépendants de la valeur future de la société.
La stratégie doit toutefois être coordonnée avec la rémunération, les dividendes, la retraite obligatoire et les solutions mises en place par l’entreprise.
Notre guide salaire ou dividendes pour le dirigeant explique l’impact de ces choix sur la protection sociale et les droits futurs.
Consultez également notre page consacrée à la retraite du dirigeant à Avignon.
Une profession libérale disposant de revenus variables
Une profession libérale peut effectuer des versements libres lors des années favorables et réduire son effort d’épargne lorsque les charges professionnelles augmentent.
L’assurance vie peut compléter un PER tout en conservant davantage de disponibilité pour les projets personnels et professionnels.
Une personne proche de la retraite
À l’approche de la retraite, la priorité ne consiste plus uniquement à rechercher de la performance.
Il faut également préparer :
- la date des premiers retraits ;
- le montant du complément de revenus ;
- la sécurisation d’une partie du capital ;
- la fiscalité des rachats ;
- la clause bénéficiaire ;
- la conservation d’une réserve pour les imprévus.
Un retraité qui souhaite transmettre
Un retraité peut utiliser l’assurance vie pour conserver la maîtrise de son capital tout en désignant les personnes qui le recevront au décès.
La stratégie doit néanmoins tenir compte de l’âge lors des versements, des contrats déjà existants, des bénéficiaires et des autres éléments du patrimoine.
Les erreurs à éviter avec une assurance vie
Placer toute son épargne disponible
L’assurance vie ne doit pas remplacer l’épargne de précaution. Une somme suffisante doit rester immédiatement disponible pour les dépenses imprévues.
Choisir un contrat uniquement pour le rendement du fonds en euros
Le rendement d’une année ne suffit pas à juger la qualité d’un contrat.
Il faut également analyser les frais, les conditions d’accès au fonds en euros, les unités de compte, les options de gestion et le suivi proposé.
Investir sur des unités de compte sans comprendre le risque
Une unité de compte peut perdre de la valeur. Le capital n’est pas garanti.
Le souscripteur doit comprendre la nature du support, son horizon recommandé, ses frais et les principaux scénarios défavorables.
Se déclarer prudent puis choisir une allocation trop risquée
Le profil de risque ne doit pas être défini uniquement à partir du rendement recherché.
Il doit refléter la capacité réelle de l’épargnant à conserver son investissement pendant une baisse des marchés.
Ne jamais rééquilibrer le contrat
Une allocation peut devenir trop risquée après une forte hausse des marchés ou trop prudente lorsque l’horizon reste très long.
Un point régulier permet de remettre la répartition en cohérence avec les objectifs.
Fermer un ancien contrat sans analyser son ancienneté
La fermeture entraîne la perte définitive de l’ancienneté fiscale du contrat.
Avant toute clôture, il faut comparer les avantages de l’ancien contrat avec les caractéristiques d’une nouvelle solution.
Négliger la clause bénéficiaire
Une clause bénéficiaire qui n’a pas été actualisée peut ne plus correspondre à la situation familiale ou aux volontés du souscripteur.
Multiplier les contrats sans objectif
Plusieurs assurances vie peuvent être utiles, mais chaque contrat doit avoir une fonction précise. Dans le cas contraire, le suivi devient plus difficile et la diversification peut être seulement apparente.
Réagir trop rapidement aux variations des marchés
Vendre après une baisse importante peut transformer une perte temporaire en perte définitive.
La répartition initiale doit être suffisamment cohérente pour permettre à l’épargnant de conserver sa stratégie pendant les périodes difficiles.
Oublier les frais
Une performance brute élevée peut devenir décevante après déduction de l’ensemble des frais du contrat et des supports.
Comment choisir un bon contrat d’assurance vie ?
Un bon contrat n’est pas nécessairement celui qui propose le plus grand nombre de supports ou la meilleure performance sur la dernière année.
Il doit correspondre à votre situation et rester utilisable pendant de nombreuses années.
Les critères essentiels à comparer
- la solidité et la qualité de l’assureur ;
- les frais sur versement ;
- les frais de gestion du contrat ;
- les frais des unités de compte ;
- les frais d’arbitrage ;
- la qualité du fonds en euros ;
- la diversité réelle des supports ;
- la présence de supports à coûts réduits ;
- les options de gestion disponibles ;
- les possibilités de rachats programmés ;
- la simplicité de l’espace client ;
- les modalités de rédaction de la clause bénéficiaire ;
- la qualité du conseil et du suivi.
La performance doit être examinée nette de frais
Comparer uniquement les performances brutes peut conduire à une mauvaise décision.
Il faut examiner :
- la performance après frais du support ;
- les frais du contrat ;
- le niveau de risque pris ;
- la régularité de la performance ;
- la durée sur laquelle elle est observée ;
- la comparaison avec un indice ou une catégorie pertinente.
Le nombre de supports n’est pas un gage de qualité
Un contrat proposant plusieurs centaines de supports n’est pas automatiquement meilleur.
L’essentiel est de disposer d’une sélection suffisamment diversifiée, compréhensible et adaptée aux objectifs du souscripteur.
Le suivi est aussi important que la souscription
La répartition définie lors de l’ouverture ne devrait pas rester identique pendant vingt ans sans aucune vérification.
Le contrat doit être revu lors :
- d’un changement de revenus ;
- d’un mariage ou d’un divorce ;
- d’une naissance ;
- d’un achat immobilier ;
- d’une cession d’entreprise ;
- d’un départ à la retraite ;
- d’un héritage ;
- d’une évolution importante des marchés ;
- d’une modification des objectifs de transmission.
Pourquoi choisir Excelsior Assurances pour votre assurance vie à Avignon ?
Excelsior Assurances accompagne les particuliers, les familles, les professions libérales, les travailleurs indépendants et les dirigeants dans leurs projets d’épargne, de retraite et de transmission.
Notre cabinet est installé à Barbentane, aux portes d’Avignon, de Châteaurenard et des Alpilles.
Une analyse avant la proposition d’un contrat
Avant de comparer les solutions, nous faisons le point sur :
- votre situation familiale ;
- vos revenus ;
- votre épargne bancaire ;
- vos placements existants ;
- votre patrimoine immobilier ;
- votre horizon de placement ;
- votre besoin de disponibilité ;
- votre tolérance au risque ;
- vos objectifs de retraite et de transmission.
Une comparaison de plusieurs solutions
En tant que courtier, nous pouvons étudier plusieurs contrats et différentes solutions d’investissement.
La comparaison ne porte pas uniquement sur le rendement affiché. Nous analysons également :
- les frais ;
- les supports proposés ;
- les conditions d’accès au fonds en euros ;
- les modes de gestion ;
- les possibilités d’arbitrage ;
- les modalités de retrait ;
- les garanties éventuelles ;
- les outils de suivi ;
- la qualité du service de l’assureur.
Une allocation adaptée à votre situation
La répartition est déterminée en fonction de votre profil et de vos objectifs. Elle ne doit pas être copiée automatiquement sur celle d’un autre épargnant.
Deux personnes du même âge et disposant du même capital peuvent avoir besoin de stratégies très différentes selon leur patrimoine, leurs projets et leur capacité à accepter une baisse.
Un accompagnement local et à distance
Nous accompagnons des clients à Avignon, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence, Barbentane, dans les Alpilles, le Vaucluse, le Gard et le nord des Bouches-du-Rhône.
Les rendez-vous peuvent être réalisés au cabinet, par téléphone ou en visioconférence.
Un suivi dans la durée
Votre situation évolue. Le contrat et sa répartition doivent pouvoir évoluer également.
Le suivi peut notamment permettre de :
- modifier les versements programmés ;
- effectuer un versement complémentaire ;
- rééquilibrer les supports ;
- réduire progressivement le risque ;
- préparer un retrait ;
- mettre en place des rachats programmés ;
- actualiser la clause bénéficiaire ;
- coordonner l’assurance vie avec le PER et les autres placements.
Comment se déroule un rendez-vous consacré à votre épargne ?
1. Comprendre votre situation
Nous échangeons sur votre famille, vos revenus, vos projets et votre patrimoine actuel.
2. Déterminer la réserve à conserver
Nous identifions la somme qui doit rester disponible sur les comptes et livrets.
3. Définir vos objectifs
Retraite, transmission, études des enfants, immobilier ou diversification patrimoniale.
4. Évaluer votre profil de risque
Nous déterminons la durée de placement et le niveau de fluctuation réellement acceptable.
5. Comparer les solutions
Nous examinons les contrats, les frais, les supports et les modes de gestion disponibles.
6. Organiser le suivi
La stratégie est réévaluée selon l’évolution de votre situation et de vos projets.
Questions fréquentes sur l’assurance vie à Avignon
Est-ce que l’argent d’une assurance vie est bloqué pendant huit ans ?
Non. Il est possible de demander un retrait total ou partiel avant huit ans. Le délai de huit ans correspond principalement à une étape importante de la fiscalité du contrat.
Combien faut-il verser pour ouvrir une assurance vie ?
Il n’existe pas de montant minimum légal unique. Chaque contrat fixe ses propres conditions. Il est souvent possible de commencer avec un montant raisonnable puis d’effectuer d’autres versements.
Peut-on perdre de l’argent sur une assurance vie ?
Oui, lorsque l’épargne est investie sur des unités de compte. Leur valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse. Le fonds en euros répond à des règles de garantie différentes définies par le contrat.
Le fonds en euros est-il garanti ?
Le fonds en euros bénéficie généralement d’une garantie de l’assureur selon les conditions prévues par le contrat. Il faut vérifier si cette garantie est exprimée avant ou après certains frais.
Peut-on avoir plusieurs assurances vie ?
Oui. Il est possible de détenir plusieurs contrats. Cette stratégie peut permettre de diversifier les assureurs, les supports ou les objectifs, à condition de conserver une vision globale.
Faut-il fermer une ancienne assurance vie ?
Pas automatiquement. Son ancienneté fiscale peut être utile. Il faut d’abord comparer ses frais, ses supports et ses garanties avec les solutions plus récentes.
Comment récupérer l’argent d’une assurance vie ?
Le souscripteur peut demander un rachat partiel ou total. Le délai de traitement dépend de l’assureur et des conditions du contrat.
Est-ce que la totalité d’un retrait est imposée ?
Non. Seule la part de gains comprise dans le retrait est susceptible d’être imposée. La part correspondant aux versements déjà effectués ne constitue pas un gain.
Quel est l’intérêt fiscal après huit ans ?
Après huit ans, un abattement annuel peut s’appliquer sur les gains retirés : 4 600 euros pour une personne seule et 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune, selon les règles en vigueur.
Peut-on utiliser l’assurance vie pour compléter sa retraite ?
Oui. Il est possible d’effectuer des retraits ponctuels ou programmés. Leur montant doit être adapté afin de préserver le capital suffisamment longtemps.
Assurance vie ou PER : quelle solution choisir ?
L’assurance vie offre généralement davantage de disponibilité. Le PER est principalement destiné à la retraite et peut permettre une déduction fiscale des versements volontaires. Les deux enveloppes peuvent être complémentaires.
Peut-on changer les supports d’investissement ?
Oui, sur un contrat multisupport, il est généralement possible d’effectuer des arbitrages. Les conditions et les frais dépendent du contrat.
À quelle fréquence faut-il revoir son contrat ?
Un point annuel est généralement utile. Une révision doit également être réalisée lors d’un changement familial, professionnel, fiscal ou patrimonial important.
Que devient l’assurance vie en cas de décès ?
Le capital est versé au ou aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, selon les règles fiscales et successorales applicables.
Peut-on modifier la clause bénéficiaire ?
Oui, tant que les conditions juridiques permettent la modification. La clause doit être réexaminée après chaque évolution familiale importante.
Est-il encore intéressant de verser après 70 ans ?
Cela peut rester pertinent selon la situation, notamment parce que les gains associés aux primes versées après 70 ans peuvent bénéficier d’un traitement spécifique. Une analyse patrimoniale est nécessaire.
Quelle somme faut-il conserver sur les livrets ?
Le montant dépend des dépenses du foyer, de la stabilité des revenus et des projets à court terme. L’épargne de précaution doit rester immédiatement accessible.
Pourquoi passer par un courtier en assurance vie à Avignon ?
Le courtier peut comparer plusieurs solutions, analyser les frais et les supports, puis organiser un suivi adapté à votre situation et à vos objectifs.
Les autres guides pour organiser votre épargne et votre retraite
L’assurance vie peut être intégrée dans une stratégie plus large comprenant la retraite obligatoire, le PER, l’épargne disponible, l’immobilier et les solutions professionnelles.
Préparer sa retraite à Avignon
Comprendre les étapes permettant d’estimer ses besoins et de construire une stratégie globale.
Plan d’Épargne Retraite
Découvrir le fonctionnement du PER, la déduction des versements et les modalités de sortie.
PER ou assurance vie
Comparer la disponibilité, la fiscalité, la retraite et les objectifs de transmission.
Retraite des travailleurs indépendants
Construire une stratégie adaptée aux artisans, commerçants, professions libérales et gérants majoritaires.
Calcul de la retraite TNS
Identifier les droits acquis et estimer le complément de revenus à constituer.
Retraite des professions libérales
Comprendre les particularités des caisses de retraite des médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, avocats et autres professions libérales.
Retraite du dirigeant
Analyser l’impact du statut, de la rémunération et des dividendes sur la retraite et le patrimoine personnel.
Votre assurance vie à Avignon doit répondre à une véritable stratégie
Ouvrir une assurance vie ne consiste pas simplement à déplacer une somme depuis un compte bancaire vers un nouveau contrat.
Il faut d’abord déterminer la réserve qui doit rester disponible, la durée pendant laquelle l’argent peut être investi, les projets à financer et le niveau de risque réellement acceptable.
Ensuite, le choix du contrat doit tenir compte des frais, du fonds en euros, des unités de compte, des modes de gestion, de la fiscalité et de la clause bénéficiaire.
Enfin, la stratégie doit être suivie dans le temps. Les supports adaptés aujourd’hui ne seront pas nécessairement les mêmes à l’approche d’un achat immobilier, d’un départ à la retraite ou d’une transmission.
Excelsior Assurances vous accompagne pour votre assurance vie à Avignon, Châteaurenard, Saint-Rémy-de-Provence, Barbentane et dans les Alpilles, ainsi que dans le Vaucluse, le Gard et le nord des Bouches-du-Rhône.
Faites le point sur votre épargne et construisez une stratégie adaptée à vos projets, à votre patrimoine et à votre horizon de placement.
Les informations présentées sur cette page sont générales et ne constituent pas un conseil fiscal, juridique ou financier personnalisé. Les règles fiscales peuvent évoluer. Les unités de compte présentent un risque de perte partielle ou totale en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Avant tout investissement, il convient de prendre connaissance des caractéristiques, des frais, des risques et de la durée recommandée de chaque support.




